Skip to main content
FR

Réponse de l’INEOS à la Stratégie industrielle européenne

shutterstock_2597888851.jpg

« INEOS est déçu que le Plan d’action européen pour l’industrie chimique ne réponde pas à l’urgence de la position de l’industrie »

Déclaration attribuée à Tom Crotty, directeur des affaires corporatives chez INEOS

« Le Plan d’action de l’industrie chimique est trop peu, trop tard.  Elle ne répond pas aux vrais problèmes, tandis que les États-Unis et la Chine s’enfuient avec les clés de notre base industrielle. L’Europe parle, elle agit, et c’est pourquoi l’investissement, l’innovation et l’emploi font leurs valises et se dirigent ailleurs.

Le Plan ne parvient pas à faire face à deux des menaces les plus immédiates et pressantes pour la survie de l’industrie chimique européenne : premièrement, le coût élevé du gaz et, deuxièmement, l’augmentation du coût des émissions de carbone. Sans une action urgente et audacieuse dans ces domaines, la compétitivité de l’Europe continuera de s’éroder.

Consultez notre site à Cologne. C’est l’une des installations pétrochimiques intégrées les plus avancées d’Europe. Comparé aux États-Unis, notre facture de gaz est de 100 millions d’euros plus élevée. L’électricité coûte 40 millions d’euros de plus. Et nos coûts carbone s’élèvent à 100 millions d’euros par an. Cela représente 240 millions d’euros de coût supplémentaire chaque année, rien que pour fonctionner en Europe.

Ce n’est pas un terrain de jeu équitable. Rien que ces deux dernières années, plus de 20 usines chimiques ont fermé à travers le continent. L’investissement et l’emploi se déplacent vers des régions où l’énergie est moins chère, sans pénalités carbone et avec des politiques industrielles favorables à la croissance à long terme. Si cela se poursuit, l’Europe fera face à une accélération de la désindustrialisation, à la perte de sa base de compétences, à l’affaiblissement des chaînes d’approvisionnement et à un déplacement des émissions et des emplois à l’étranger.

L’Europe a besoin de plus que de l’ambition, elle a besoin d’action. La réduction immédiate des prix du gaz et la suppression des coûts carbone doivent être la prochaine étape si nous voulons vraiment maintenir une industrie chimique en Europe. »

FIN