Skip to main content
FR
Back to issue Corporate

Des collègues d’INEOS se préparent pour la course la plus difficile au monde

Des collègues d’INEOS se préparent pour la course la plus difficile au monde
Issue 2 2012

John Oivind Selmer, responsable syndical et Oyvind Skogen, mécanicien, employés d’INEOS en Norvège, prennent tous deux part à la Finnmarksløpet, la course de chiens de traîneaux la plus septentrionale.

En matière de course, il s’agit peut-être aussi de la plus froide sur Terre.

Cela dit, pour les concurrents, l’atmosphère commence à chauffer avant le départ de la course de chiens de traîneaux de Finmark : une course de 500 km à travers des lacs gelés et des montagnes, à des températures pouvant descendre jusqu’à -45 ºC.

Tous deux employés d’INEOS en Norvège, le responsable syndical John Oivind Selmer et le mécanicien Oyvind Skogen prendront leur place sur la ligne de départ.

John est un vétéran, cette course (considérée par beaucoup comme la plus dure au monde), il l’a déjà effectué 11 fois. En comparaison, Oyvind est un novice, n’ayant parcouru la distance qu’une seule fois auparavant.

Mais les deux hommes se sont entraînés dur pour cette course, dont la moitié se déroulera dans l’obscurité. Ils ne sont pas les seuls à devoir avoir une forme exceptionnelle lors du départ à Alta, aux côtés de 75 autres équipes.

« Nos chiens aussi doivent être bien entraînés », précise Oyvind. « Cela veut dire qu’ils doivent être en bonne forme physique mais aussi qu’ils doivent être forts du point de vue mental. »

Les hommes s’attendent à de mauvaises conditions. Ce qu’ils craignent le plus, ce
sont de grosses chutes de neige et des vents violents. « Certains meneurs de chiens ont décrit cette course comme un stage de survie », raconte Oyvind.

Mais si la météo est bonne, il dit que ce sera à jamais la plus belle aventure hivernale.

« Le spectacle magnifique de l’aurore boréale dans le ciel est une vision fantastique », dit-il.

Pour éviter les engelures (les hommes risquent également de perdre des doigts, aux mains ou aux pieds, à cause du froid), les deux hommes porteront plusieurs couches de vêtements.

« Il nous arrive de porter jusqu’à six couches de vêtements », précise Oyvind.

Pendant cette course épique, les équipes ont l’occasion de s’arrêter pour reprendre leur souffle, car leurs chiens doivent se reposer pendant 20 heures.

« Je serai content si j’arrive à avoir cinq heures de sommeil », nous dit Oyvind.

Ce qui prime avant tout, c’est de ne pas se déshydrater, ou de ne pas se perdre.

« À Finnmark, il est très facile de se tromper de chemin, parce qu’il y a tellement de traces de scooters des neiges », explique Oyvind.

Si tout se passe comme prévu, John et Oyvind aimeraient finir en moins de deux jours et trois heures, un record personnel pour John.

Le temps le plus rapide jamais enregistré était de deux jours et une heure.