Inch Magazine

yCEN

Les jeunes esprits les plus brillants d’INEOS ont réellement voix au chapitre, pour bâtir le futur d’INEOS
6
min
2021

Aujourd’hui, il n’y a rien de plus urgent que le changement climatique. Depuis des années, le réseau Climat et Énergie (Climate and Energy Network) d’INEOS n’a eu de cesse de placer le développement durable en haut des priorités du géant de la chimie. Mais le groupe reconnaît qu’il a besoin du regard de ses responsables les plus jeunes pour traiter cette thématique. Pour s’assurer un avenir radieux, INEOS a formé un groupe de jeunes gens passionnés, qui croient fermement en INEOS pour jouer un rôle important dans la lutte contre le changement climatique. Découvrez yCEN.

L’ancienne First Lady Eleanor Roosevelt estimait que l’avenir appartenait à ceux qui croyaient en la beauté de leurs rêves. L’ancien président Barack Obama, lui, pensait qu’il appartenait aux jeunes avec de l’éducation et de l’imagination pour créer. Chez INEOS, on pense que les deux ont raison.

Aujourd’hui, le groupe donne réellement la parole à ses éléments les plus jeunes, pour regarder vers l’avenir. C’est une véritable chance pour eux d’avoir une réelle influence sur le fonctionnement de l’entreprise au-delà de 2025.

Le groupe yCEN, composé de membres qui ont tous moins de 35 ans, est dirigé par Matthias Schnellmann, 29 ans, titulaire d’un doctorat en génie chimique.

Leur mission consiste à trouver des réponses à des défis majeurs pour l'humanité.

Et cette perspective les enthousiasme.

« Il n’existe pas de solutions toutes faites et certains compromis devront être trouvés », explique Pieter-Jan Snoeck, coordinateur des performances et de l’énergie au sein d’INEOS Olefins & Polymers Europe, et membre de yCEN.

« Le meilleur moyen est de commencer par réfléchir, de bousculer les idées des uns et des autres et de trouver des solutions tangibles. Le temps est maintenant venu d’agir, car INEOS possède le meilleur matériel humain pour réussir. »

Greet Van Eetvelde, responsable internationale de l’énergie et de l’innovation, décrit la formation d’un groupe de jeunes au sein du réseau Climat et Énergie comme une « avancée extrêmement importante ».

« Il n’y a pas de solution à court terme pour les défis immenses qui nous attendent. Nous avons certes de l’expérience, mais c’est la jeune génération qui fera avancer INEOS. Nous devons donc être à l’écoute. Le futur d’INEOS commence maintenant, car nous qui faisons partie de l’ancienne génération, nous ne serons pas là pour prendre de plein fouet les conséquences du changement climatique. »

Matthias prédit un avenir brillant pour INEOS et, plus important encore, un avenir sur lequel il peut avoir une influence dès maintenant, à l’intérieur de la compagnie.

« C’est incroyablement exaltant pour moi de travailler avec un groupe de collègues motivés pour relever les défis immenses qui nous attendent.

Bien sûr, ça ne veut pas dire que ce sera facile

L’ampleur de la tâche et le peu de temps dont nous disposons pour trouver des solutions m’obligent à rester humble.

Mais en même temps, quand je vois les difficultés que l’humanité a réussi à surmonter dans son histoire, je reste optimiste. Je pense notamment au développement des vaccins contre la COVID-19. »

Il croit en INEOS, la société qu’il a rejoint en septembre 2019, après avoir fini son post-doctorat à l’université de Cambridge, au Royaume-Uni.

« L’industrie chimique sera un des piliers de notre transition vers un futur neutre en carbone. Elle y contribue déjà énormément, en fabriquant des produits essentiels aux technologies renouvelables et aux véhicules zéro émission » explique-t-il.

« Elle est indispensable à notre vie moderne. Bien souvent, les gens ne réalisent pas qu’il existe un lien étroit entre l’industrie chimique et tout ce qui les entoure : leur iPhone, leurs vêtements, leur carte bancaire ou même le dentifrice qu’ils étalent sur leur brosse à dents. »

En d’autres termes, sans cette industrie, la vie moderne serait rudimentaire et il nous manquerait la plupart des choses que nous considérons pourtant comme acquis.

INEOS, qui emploie 26 000 personnes dans le monde, fabrique des produits qui sont utiles.

Son plastique sert à emballer et préserver nos aliments et boissons.

Son PVC sert à conserver du sang plus longtemps.

Ses solvants sont utilisés pour fabriquer de l’insuline et des antibiotiques.

Son chlore sert à purifier 98 % de l’eau potable au Royaume-Uni.

Son acrylonitrile constitue la matière première essentielle pour les fibres de carbone, grâce auxquelles les avions et voitures sont plus légers et solides, et consomment moins de carburant.

« INEOS sait pertinemment qu’un changement est nécessaire, et ça ne lui fait pas peur. »

Au cours des 10 années, le groupe a travaillé dans l’ombre pour réussir à réduire son empreinte carbone, grâce à son réseau Climat et Énergie, qui alimente les débats sur tous les sites du groupe.

Lors de la dernière rencontre annuelle de trois jours, près de 130 personnes au sein du groupe – directeurs, PDG, responsables et experts du climat et des énergies – se sont réunies tous les jours pour découvrir ce que leurs collègues faisaient en matière de réduction des émissions de carbone, de transition vers des matières premières biologiques et recyclées, de réutilisation des déchets, d’émancipation des énergies fossiles et d’amélioration de l’efficacité énergétique.

Pendant ces trois jours, l’entreprise s’est concentrée sur des questions essentielles comme le climat et l’énergie, l’économie circulaire, où rien n’est gâché, ainsi que la fabrication de produits sûrs et durables, dont la société a besoin.

« Ce n’était pas seulement un atelier de discussion » précise Greet. « Nous adoptons une approche orientée business afin d’identifier des opportunités pour INEOS, dans cette économie de transition ».

Cette réunion annuelle a aussi vu le lancement d’une nouvelle initiative, yCEN, qui sera gérée par la jeune génération. Celle dont le futur dépend des décisions qui sont prises aujourd’hui.

Le leader du groupe, Matthias, a déjà beaucoup de jeunes partisans passionnés derrière lui, dont le nombre ne cesse de croître.

« Passer à une économie neutre en carbone est essentiel et nous devons passer la vitesse supérieure pour y arriver. Toutefois, il faut que cette transition soit faisable d’un point de vue technique, financier et social. »

« Nous ne pouvons pas modifier les lois de la physique et il y a des limites à ce qu’on peut faire, pour accélérer le déploiement d’énergies renouvelables. Les entreprises devront investir dans de nouvelles technologies, mais pour cela, il faut qu’elles puissent rester rentables. »

L’UE souhaite que d’ici 2050, la quantité de gaz à effet de serre retirée de l’atmosphère soit la même que celle émise.

Pour Matthias, être en première ligne de l’action menée par INEOS dans cette transition est exaltant.

« Je pense que des opportunités se présenteront naturellement là où nous pourrons apporter des contributions significatives, notamment dans une organisation comme INEOS, dont le succès repose sur le challenge, la recherche de nouvelles possibilités et la capacité de donner à son personnel la marge de manœuvre et les responsabilités nécessaires pour obtenir des résultats », a-t-il déclaré.

More from INCH Magazine
inch22_intro.jpg

Introduction

  Il est clair que nous vivons une époque sans précédent. Rien n’est plus urgent, à l’heure actuelle, que le changement climatique. Le monde est à la croisée des chemins et nous devons choisir quelle voie nous voulons suivre pour notre avenir. Plus que jamais, les gens doivent comprendre à quel point l’industrie chimique joue un rôle fondamental dans la vie moderne et face aux enjeux de ce monde. La chimie est présente dans tous les aspects de nos vies. Sans elle, nos téléphones, nos vêtements, nos maisons, nos transports, notre médecine, ne pourraient pas exister. Malgré cela, nous savons que des changements arrivent et nous remodelons notre business en conséquence. Nous savons quels sont les défis d’aujourd’hui et demain, et comment y faire face. Une transition énergétique est en cours. Afin de déterminer comment passer des énergies fossiles aux énergies alternatives, comme le solaire, l’éolien et l’hydrogène, une approche commune et globale est nécessaire. Nous travaillons dans le secteur de la chimie. Nos produits et processus chimiques joueront un rôle essentiel dans cette transition. Le changement climatique et l’économie circulaire constituent la pierre angulaire de notre stratégie et nous restons concentrés sur une approche novatrice du recyclage et des énergies renouvelables. Suite à l’Accord de Paris sur le climat en 2015, la plupart des États-nations se sont fixé comme objectif de parvenir à une économie neutre en carbone d’ici 2050, et ont adopté des lois et réglementations en ce sens. Dans cette édition de INCH, nous allons nous intéresser à certains projets et actions mis en place par des entreprises d’INEOS pour assurer la transition vers une économie neutre en carbone, au plus tard en 2050, tout en restant rentables et en avance sur les lois et réglementations en constante évolution. Transports verts INEOS travaille avec Wrightbus, le premier bus à deux étages au monde, fonctionnant à l’hydrogène. Objectif : montrer que l’hydrogène est le carburant du futur. Le StreetDeck Hydroliner de Wrightbus est équipé d’un groupe motopropulseur à pile à hydrogène et d’un bloc-batterie qui peut stocker jusqu’à 48KWh. Ainsi, le véhicule peut rouler pendant près de 450 km, en émettant de l’eau au lieu du dioxyde de carbone. Ce bus a été conçu pour répondre à la demande des chauffeurs et des passagers, dans le cadre du projet JIVE (Joint Initiative for Hydrogen Vehicles Across Europe), financé par l’Union européenne.

2 min read
inch22_article1-1.jpg

Neutralité carbone d’ici 2050

Suite à l’Accord de Paris sur le climat en 2015, la plupart des États-nations se sont fixé comme objectif de parvenir à une économie neutre en carbone d’ici 2050, et ont adopté des lois et réglementations en ce sens. En réponse, les entreprises d’INEOS ont mis en place des plans d’action pour mener la transition vers une économie décarbonée dans les mêmes délais au sein de notre industrie, tout en restant rentables et en gardant un temps d’avance sur les lois réglementations en constante évolution. Sur la base de ces plans d’action, nous avons fixé des objectifs ambitieux, mais réalisables, pour 2030, qui sont en phase avec notre engagement pour 2050. Nous espérons pouvoir les publier sous peu. Des actions et des améliorations sont déjà en cours. Nous allons réduire de 10 % nos émissions pour chaque kilo de produit, d’ici 2025. Nous allons également investir 3 milliards d’euros sur les cinq prochaines années pour réduire encore plus notre empreinte. Dans le cadre de cet effort, nous investissons également dans de nouveaux produits et de nouvelles technologies pour amener l’industrie vers une économie circulaire, où les matériaux sont réutilisés le plus possible et où aucun produit ne pénètre dans l'environnement naturel après utilisation. Les produits que nous fabriquons sont essentiels pour une myriade d’applications, sur lesquelles compte la société. C’est pourquoi les gouvernements du monde entier considèrent notre industrie comme essentielle, comme nous l’avons vu au cours de la récente pandémie. Parmi ces applications, on compte : les appareils médicaux l’eau potable la conservation et la préservation des aliments les technologies dans le domaine des énergies renouvelables des matériaux plus légers et moins gourmands en énergie pour les transports des vêtements abordables construction et transport d'eau et de gaz isolation électrique les produits ménagers et électriques. Nos produits sont essentiels car, au regard leur performance, de leur prix abordable et de leur empreinte environnementale, il s’agit des meilleurs matériaux disponibles pour les applications concernées. Dans certains cas, notamment dans la sphère médicale, il s’agit des seuls matériaux disponibles. INEOS fait partie de la solution aux problèmes que le monde traverse. Nous avons hâte de parvenir à une économie neutre en carbone, tout en continuant à fournir des produits essentiels à la société. Qu’est-ce que la neutralité carbone ? La neutralité carbone désigne l’équilibre entre la quantité de gaz à effet de serre rejetée dans l’atmosphère et celle qui en est retirée. Ainsi, on atteint la neutralité carbone lorsque la quantité émise ne dépasse pas celle qui est retirée.     Continuer à la page suivante  

2 min read
inch22_article2.jpg

Notre parcours vers la neutralité carbone

Le chemin vers la neutralité carbone d’ici 2050 ne sera pas facile pour INEOS. C’est une entreprise manufacturière efficace, mais la fabrication de matières premières vitales pour les vêtements, les médicaments, l’électronique, les voitures, les avions et les bâtiments est énergivore en énergie. Ses produits sont également utilisés pour construire des éoliennes, des panneaux solaires et d’autres technologies renouvelables. Et tout cela a un coût pour l’environnement. « Nos procédés industriels nécessitent une certaine quantité d’énergie et libèrent du CO2 », a déclaré Sir Jim Ratcliffe, président d’INEOS. « C’est la réalité. Tu ne peux pas avoir l’un sans l’autre. » L’entreprise a récemment publié son tout premier rapport de développement durable du groupe, rassemblant les données de toutes ses activités à travers le monde. « C’était une tâche colossale », a déclaré le directeur de la communication Tom Crotty. « Mais nous devions voir où nous en sommes à l’échelle mondiale, afin de voir clairement ce qu’il faut faire. » Et des changements pour réduire les émissions de carbone, produire des produits plus durables et trouver des alternatives aux combustibles fossiles sont déjà en cours. Elle a commencé à remplacer le gaz et le pétrole, autant que possible, par des matériaux renouvelables pour fabriquer ses produits. Elle collabore avec des entreprises pionnières du recyclage pour réutiliser les déchets plastiques. Elle réinvestit ses bénéfices dans des usines de fabrication ultramodernes pour améliorer leur efficacité, ce qui réduira les émissions de carbone. Elle a commencé à s’approvisionner en énergie à partir de l’éolien, ce qui réduira son empreinte carbone de plus d’un million de tonnes de CO2. Elle explore des moyens de capturer et de stocker de façon permanente les émissions de carbone sous terre dans des puits de pétrole désaffectés, économisant ainsi des millions de tonnes supplémentaires. Elle étudie la possibilité de mélanger le dioxyde de carbone résiduel capturé avec de l’hydrogène généré de manière durable pour produire du méthanol, un produit chimique largement utilisé dans tout, des vêtements aux combustibles. Et elle pousse pour une économie alimentée par l’hydrogène vert, qui ne produit aucune émission. « INEOS vise à contribuer non seulement en décarbonant l’énergie pour ses opérations existantes, mais aussi en fournissant de l’hydrogène qui aidera d’autres entreprises et secteurs à faire de même », a déclaré Geir Tuft, PDG d’INEOS business, INOVYN. Chris Stark, PDG du Committee on Climate Change, qui conseille le gouvernement britannique sur ce qu’il doit faire pour atteindre ses objectifs climatiques, estime qu’INEOS joue un rôle important pour contribuer à la création d’une économie à faible émission de carbone alimentée par l’hydrogène. Dans une récente interview accordée au magazine INCH, il a déclaré : « INEOS sera avec nous dans ce parcours. Il suffit de s’assurer d’expliquer son rôle dans le débat sur le changement climatique afin que le public comprenne aussi. » Transition énergétique Alors que le monde recherche des formes d’énergie plus propres et alternatives, INEOS investit des millions dans divers projets visant à réduire drastiquement les émissions de CO2. L’hydrogène vert sera un axe clé, tout comme la capture et le stockage du carbone. Et ces deux opportunités mèneront à de nouveaux emplois. Feuilles routières Alors que le monde recherche des formes d’énergie plus propres et alternatives, INEOS investit des millions dans divers projets visant à réduire drastiquement les émissions de CO2. L’hydrogène vert sera un axe clé, tout comme la capture et le stockage du carbone. Et ces deux opportunités mèneront à de nouveaux emplois. Économie circulaire INEOS se concentre sur la création d’une économie circulaire pour éviter que des milliards de tonnes de plastique ne finissent en décharge. Au sein du groupe INEOS, des entreprises développent plusieurs technologies en parallèle, chacune adaptée aux différents plastiques collectés, et il a déjà lancé plus de 25 produits différents contenant du plastique recyclé. Produits sûrs et durables Des polymères aux médicaments en passant par les téléphones portables, les produits chimiques fabriqués par INEOS améliorent presque tous les aspects de la vie moderne. En collaboration avec nos clients, nous produisons des produits sûrs et durables qui aident également la société à atteindre la neutralité carbone d’ici 2050.

4 min read
inch22_article3.jpg

Hydrogène - Carburant du futur

L’hydrogène est présenté comme le carburant du futur. Et l’appel au changement ne vient plus seulement de l’industrie qui l’utilise en grande quantité depuis plus de 40 ans. Les gouvernements s’y attachent aussi, et réalisent qu’une économie à émission nette zéro d’ici 2050 sera impossible sans elle. L’hydrogène ne produit aucune émission lorsqu’il est brûlé comme combustible, il peut être plus efficace que les combustibles fossiles et constitue l’élément le plus abondant de l’univers. Il alimente même le soleil. En tant qu’entreprise, INEOS se trouve dans une position unique pour alimenter une économie alimentée par l’hydrogène.  Son activité, INOVYN, produit de l’hydrogène comme coproduit depuis plus de 100 ans. INEOS, cependant, est prêt à investir massivement dans le développement de l’hydrogène vert à travers l’Europe. Passer à l’hydrogène aiderait également à lutter contre la principale cause du changement climatique : la pollution de l’air. INEOS a récemment lancé une nouvelle activité axée sur l’hydrogène qui n’a qu’un seul objectif : réduire les émissions de CO2. Cette entreprise se concentrera sur l’augmentation de la production d’hydrogène propre à travers l’Europe, non seulement pour ses propres sites, mais aussi de manière cruciale pour d’autres secteurs recherchant une énergie abordable et à faible émission de carbone. En Norvège, elle construit un électrolyseur d’eau pour soutenir la volonté du pays de réduire plus de gaz à effet de serre qu’il n’en génère d’ici 2040. L’électricité zéro carbone sera utilisée pour produire de l’hydrogène propre par électrolyse de l’eau sur son site de fabrication chimique à Rafnes. Cet investissement conduira non seulement à une réduction de ses propres émissions de CO2, mais produira aussi suffisamment d’hydrogène propre supplémentaire chaque jour pour alimenter jusqu’à 400 bus ou 1 600 taxis. Et en Belgique, INEOS et ENGIE ont mené des tests à l’échelle industrielle sur le site INEOS Phenol à Doel pour voir si l’hydrogène pouvait remplacer de fortes proportions de gaz naturel. « Nous croyons en l’hydrogène comme un lien clé vers une économie neutre en carbone, et nous compterons sur l’expertise et le soutien d’INEOS, que nous considérons comme un partenaire clé dans la transition énergétique », a déclaré Cedric Osterrieth, PDG d’ENGIE Generation Europe. Les deux entreprises sont également fortement impliquées dans un projet ambitieux visant à utiliser le dioxyde de carbone récupéré avec de l’hydrogène généré de manière durable pour produire du méthanol, un produit chimique largement utilisé dans tout, des vêtements au carburant. Le méthanol est actuellement produit à partir de matières premières d’origine fossile et, ce faisant, libère du CO2. Si le nouveau procédé fonctionne bien, chaque tonne de méthanol produite réduirait les émissions de CO2 d’au moins une tonne par tonne de méthanol. Mais ce ne sont que deux projets parmi tant d’autres. Le président d’INEOS, Sir Jim Ratcliffe, souhaite qu’INEOS soit à l’avant-garde du changement. « L’hydrogène est vraiment le carburant du futur », a-t-il déclaré. 

4 min read
inch22_article4.jpg

Capture et stockage du carbone

Ces projets ont le potentiel d’apporter une contribution significative à notre compréhension et à notre développement des technologies de stockage du carbone, tout en soutenant les objectifs européens plus larges de réduction des émissions de CO2 pour 2030 et au-delà. Les combustibles fossiles ont alimenté le progrès humain au cours des 260 dernières années. Mais le monde exige du changement. À travers le monde, l’industrie subit des pressions pour rompre sa dépendance au pétrole et au gaz et trouver des alternatives renouvelables. Et INEOS répond à ce défi. INEOS fait déjà des progrès – en exploitant les technologies bas carbone, en réduisant les émissions et en améliorant l’efficacité énergétique de ses centrales. Mais elle est également fortement impliquée dans des projets de capture et de stockage du carbone en Europe et aux États-Unis. À Grangemouth, en Écosse, INEOS et Petroineos font partie intégrante du Scottish Cluster, en partenariat avec le projet Acorn pour capturer et stocker jusqu’à un million de tonnes de CO2 d’ici 2027. Le site travaille également au développement du premier système de capture et de stockage du carbone en Écosse, reliant le cœur industriel de l’Écosse au système de transport et de stockage du CO2 Acorn dans le nord-est de l’Écosse.  À Anvers, en Belgique, INEOS fait partie du consortium Antwerp@C chargé d’étudier la faisabilité technique et économique de la construction d’infrastructures de CO2 pour soutenir l’utilisation et le stockage futurs de la capture et du stockage du carbone. Le projet a le potentiel de réduire les émissions de CO2 de neuf millions de tonnes d’ici 2030. À Houston, Texas, INEOS fait partie des 11 entreprises soutenant le déploiement à grande échelle de technologies de capture et de stockage du carbone, ce qui pourrait permettre de capturer et de stocker de façon permanente jusqu’à 50 millions de tonnes de CO2 par an d’ici 2030 et environ 100 millions de tonnes d’ici 2040. Le potentiel du projet Greensand de stocker jusqu’à 8 millions de tonnes de CO2 par an contribuera de manière significative à l’objectif global de réduction des émissions du Danemark pour 2030 Et au Danemark, INEOS Greensand est le premier projet de ce type en Europe à utiliser d’énormes réservoirs de gaz sous la mer du Nord pour le stockage permanent du carbone. Le projet danois a le potentiel de stocker jusqu’à huit millions de tonnes de CO2 chaque année dans les zones exploitées par INEOS de Siri et Nini à mesure qu’elles cessent leur production. Au moment de l’impression de l’INCH, le consortium Greensand s’apprêtait à déposer une demande de subvention auprès du programme de développement et de démonstration de technologies énergétiques au Danemark. Si la demande est acceptée, le consortium espère commencer les travaux d’ici la fin de cette année, le projet pilote d’injection offshore ayant lieu fin 2022. « Greensand a réuni un solide consortium de 29 entreprises », a déclaré Mads Weng Gade, directeur pays pour le Danemark et directeur commercial INEOS Energy. « Ce sont des acteurs clés du Danemark et du monde entier. » Le projet stockera de façon permanente jusqu’à 90 % du CO2 provenant des centrales électriques, des fonderies d’acier et des cimenteries. Il sera capturé à terre et transporté par navire vers une plateforme offshore. De là, en utilisant la plateforme pétrolière existante, le CO2 sera injecté sous forme liquide dans les réservoirs situés à plus d’un mile sous le fond marin, où il remplira naturellement les puits vides de pétrole et de gaz. Brian Gilvary a rejoint INEOS plus tôt cette année en tant que président exécutif de sa nouvelle activité INEOS Energy et est un homme doté d’une grande expérience dans l’industrie de l’énergie. Il estime que les industries à forte intensité énergétique doivent trouver un moyen de gérer les émissions de CO2 associées au changement climatique si elles veulent décarboner leurs opérations et assurer la survie d’industries dont le monde ne peut se passer, telles que l’électricité et le chauffage. « C’est le grand défi pour l’industrie et aussi pour la planète », a-t-il déclaré. « Parce que même lorsque le monde était complètement fermé pendant la pandémie, il consommait encore plus de 80 millions de barils de pétrole par jour, et le pétrole restait la principale source d’énergie. » Le projet Greensand, a-t-il dit, contribuerait de manière significative à la compréhension et au développement par INEOS de la technologie de stockage du carbone – et aiderait les futures entreprises. Le président d’INEOS, Sir Jim Ratcliffe, souhaite qu’INEOS soit à la pointe de l’industrie et estime que Brian apportera l’expérience et le leadership nécessaires pour atteindre cet objectif. « Nous sommes ravis qu’une personne du calibre de Brian ait accepté de nous rejoindre à une époque de transformation majeure dans l’industrie de l’énergie », a-t-il déclaré. Quelques mois après la nomination de Brian, il avait travaillé avec l’équipe d’INEOS Energy pour repositionner ses actifs. Cela a conduit à l’acquisition transformationnelle de tous les actifs pétroliers de Hess au Danemark, ainsi qu’à la vente d’une activité pétrolière et gazière appartenant à INEOS en Norvège, ouvrant ainsi de nouvelles opportunités de réinvestissement dans la transition énergétique. « Même selon les standards d’INEOS, ces accords se sont concrétisés en un délai assez court », a-t-il déclaré. INEOS Energy possède désormais l’ensemble du champ pétrolifère de Syd Arne au Danemark et prévoit d’augmenter la production au cours des 20 prochaines années. INEOS ne préoccupe pas le fait que le Danemark ait l’intention d’interdire l’exploration et la production de pétrole et de gaz d’ici 2050. « Nous savons qu’il n’y aura plus d’exploration après 2050, mais ce n’est pas ce que nous envisageons », a déclaré Brian, ancien directeur financier de BP. « Ce que cela fait, c’est fixer un calendrier pour que nous puissions faire circuler ces actifs jusqu’à la durée de vie des champs. Notre production sera bien terminée d’ici 2050. » Ce que l’accord avec Hess fait également, c’est renforcer la position d’INEOS – et sa capacité à entrer dans la prochaine phase du projet Greensand. Brian, qui a récemment reçu un prix pour l’ensemble de sa carrière décerné par le Energy Council pour sa contribution exceptionnelle à l’industrie, a pris sa retraite de BP l’année dernière. Mais ensuite INEOS est venu frapper... « INEOS est une entreprise extraordinaire et pionnière, et c’est une industrie trop enthousiasmante pour ne pas en faire partie », a-t-il déclaré. Il estime qu’INEOS jouera un rôle crucial dans la transition énergétique – grâce à ses actifs, sa technologie et la détermination et la détermination de ses collaborateurs à faire avancer les choses. « L’industrie pétrolière et gazière sera une grande partie de la solution au problème du changement climatique », a-t-il déclaré. « Et INEOS jouera un rôle important dans cette transition énergétique, que ce soit en fournissant de l’énergie par le pétrole et le gaz au cours des prochaines décennies, ou à l’avenir, via des solutions énergétiques alternatives telles que l’hydrogène et la capture du carbone. » Il a ajouté : « C’est une entreprise technologique véritablement leader qui pourra rivaliser sur tout le spectre de la transition énergétique. » Un accord de 150 millions de dollars va transformer l’activité énergétique d’INEOS La décision d’INEOS Energy d’acheter tous les actifs pétroliers de Hess au Danemark transformera la situation d’INEOS en mer du Nord. Le président exécutif, Brian Gilvary, a déclaré que l’accord de 150 millions de dollars, conclu plus tôt cette année, consisterait : RENFORCER LE PORTEFEUILLE D’INEOS AMÉLIORER son équilibre des actifs pétroliers et gaziers, qui étaient fortement alourdis par le gaz. OFFRIR des opportunités de croissance et UNLOCK synergies opérationnelles et de coûts « Nous étions dans une position au Danemark où nous devions soit nous transformer, soit partir », a-t-il déclaré. « Cet accord représente une étape majeure dans la transformation de notre activité énergétique. » Cela signifie également qu’INEOS possède désormais l’ensemble du champ pétrolifère de Syd Arne au Danemark et la participation de 4,8 % de Hess dans le champ Solsort exploité par INEOS. Les installations fonctionneront parallèlement au projet Greensand, qui a franchi sa première étape en novembre lorsque DNV GL a accepté que le réservoir souterrain de gaz puisse contenir en toute sécurité du CO2 comprimé. Plus récemment, 29 membres du consortium ont accepté de soutenir le projet pilote de stockage du carbone de Greensand, en appui aux ambitieux objectifs de réduction de 70 % de CO2 du Danemark d’ici 2030. « Nous avançons étape par étape », a déclaré Mads Weng Gade, Directeur Pays pour le Danemark et Directeur Commercial d’INEOS Energy. « Nous avons désormais le consortium en place, et si nous parvenons à obtenir un soutien continu du gouvernement danois et du conseil consultatif, Greensand pourra franchir une nouvelle étape importante pour soutenir la Stratégie danoise sur le climat. » Le potentiel de stockage jusqu’à 8 millions de tonnes de CO2 par an contribuera de manière significative à l’objectif global de réduction des émissions du Danemark pour 2030. Ancien directeur de BP rejoint INEOS INEOS n’est pas un inconnu pour Brian Gilvary. Chez BP, il a souvent participé à des accords avec INEOS. L’an dernier seulement, il a dirigé la négociation avec INEOS pour la vente de l’activité mondiale d’aromatiques et d’acétyls de BP pour 5 milliards de dollars – et il avait un immense respect pour l’approche d’INEOS pour conclure un accord qui a fonctionné pour les deux entreprises. « INEOS est très avisé commercialement et j’ai vu la rigueur qu’implique un accord », a-t-il déclaré. « Mais elle écoute aussi et comprend le point de vue de l’autre camp. Cela dit, je préfère largement être du même côté de la table des négociations. » Ce qui a également impressionné Brian depuis qu’il est devenu président exécutif d’INEOS Energy, c’est l’obsession d’INEOS pour la sécurité et son humilité. « INEOS est discret à bien des égards », a-t-il déclaré. « Le style maison est celui de la livraison, puis de parler de réussites et d’apprendre de ce qui n’a pas très bien tourné. » Brian spent 34 years at BP and helped to steer the company through some of its toughest times, including the 2010 explosion of a BP drilling rig in the Gulf of Mexico which led to the worst environmental disaster in US history. Projet de capture du carbone La première phase du projet Greensand est déjà terminée. Le projet pourrait être capable de stocker jusqu’à huit millions de tonnes de CO2 chaque année dans les zones de Siri et Nini exploitées par l’INEOS, une fois que ces champs auront cessé leur production. La technologie de capture du carbone peut capter jusqu’à 90 % du CO2 provenant d’émetteurs à haute intensité. Le CO2 sera capturé à terre puis transporté vers la plateforme offshore par bateau. Le CO2 sera injecté sous forme liquide dans les réservoirs géologiques situés à plus de 1500 mètres sous le fond marin. Le CO2 remplira naturellement le réservoir vide de pétrole et de gaz et sera stocké de façon permanente sous le fond marin de la mer du Nord. D’ici 2030, l’objectif est de développer la capacité de stockage de 3,5 à 4 millions de tonnes de CO2 par an. www.projectgreensand.com

6 min read
inch22_article5.jpg

yCEN

Aujourd’hui, il n’y a rien de plus urgent que le changement climatique. Depuis des années, le réseau Climat et Énergie (Climate and Energy Network) d’INEOS n’a eu de cesse de placer le développement durable en haut des priorités du géant de la chimie. Mais le groupe reconnaît qu’il a besoin du regard de ses responsables les plus jeunes pour traiter cette thématique. Pour s’assurer un avenir radieux, INEOS a formé un groupe de jeunes gens passionnés, qui croient fermement en INEOS pour jouer un rôle important dans la lutte contre le changement climatique. Découvrez yCEN. L’ancienne First Lady Eleanor Roosevelt estimait que l’avenir appartenait à ceux qui croyaient en la beauté de leurs rêves. L’ancien président Barack Obama, lui, pensait qu’il appartenait aux jeunes avec de l’éducation et de l’imagination pour créer. Chez INEOS, on pense que les deux ont raison. Aujourd’hui, le groupe donne réellement la parole à ses éléments les plus jeunes, pour regarder vers l’avenir. C’est une véritable chance pour eux d’avoir une réelle influence sur le fonctionnement de l’entreprise au-delà de 2025. Le groupe yCEN, composé de membres qui ont tous moins de 35 ans, est dirigé par Matthias Schnellmann, 29 ans, titulaire d’un doctorat en génie chimique. Leur mission consiste à trouver des réponses à des défis majeurs pour l'humanité. Et cette perspective les enthousiasme. « Il n’existe pas de solutions toutes faites et certains compromis devront être trouvés », explique Pieter-Jan Snoeck, coordinateur des performances et de l’énergie au sein d’INEOS Olefins & Polymers Europe, et membre de yCEN. « Le meilleur moyen est de commencer par réfléchir, de bousculer les idées des uns et des autres et de trouver des solutions tangibles. Le temps est maintenant venu d’agir, car INEOS possède le meilleur matériel humain pour réussir. » Greet Van Eetvelde, responsable internationale de l’énergie et de l’innovation, décrit la formation d’un groupe de jeunes au sein du réseau Climat et Énergie comme une « avancée extrêmement importante ». « Il n’y a pas de solution à court terme pour les défis immenses qui nous attendent. Nous avons certes de l’expérience, mais c’est la jeune génération qui fera avancer INEOS. Nous devons donc être à l’écoute. Le futur d’INEOS commence maintenant, car nous qui faisons partie de l’ancienne génération, nous ne serons pas là pour prendre de plein fouet les conséquences du changement climatique. » Matthias prédit un avenir brillant pour INEOS et, plus important encore, un avenir sur lequel il peut avoir une influence dès maintenant, à l’intérieur de la compagnie. « C’est incroyablement exaltant pour moi de travailler avec un groupe de collègues motivés pour relever les défis immenses qui nous attendent. Bien sûr, ça ne veut pas dire que ce sera facile L’ampleur de la tâche et le peu de temps dont nous disposons pour trouver des solutions m’obligent à rester humble. Mais en même temps, quand je vois les difficultés que l’humanité a réussi à surmonter dans son histoire, je reste optimiste. Je pense notamment au développement des vaccins contre la COVID-19. » Il croit en INEOS, la société qu’il a rejoint en septembre 2019, après avoir fini son post-doctorat à l’université de Cambridge, au Royaume-Uni. « L’industrie chimique sera un des piliers de notre transition vers un futur neutre en carbone. Elle y contribue déjà énormément, en fabriquant des produits essentiels aux technologies renouvelables et aux véhicules zéro émission » explique-t-il. « Elle est indispensable à notre vie moderne. Bien souvent, les gens ne réalisent pas qu’il existe un lien étroit entre l’industrie chimique et tout ce qui les entoure : leur iPhone, leurs vêtements, leur carte bancaire ou même le dentifrice qu’ils étalent sur leur brosse à dents. » En d’autres termes, sans cette industrie, la vie moderne serait rudimentaire et il nous manquerait la plupart des choses que nous considérons pourtant comme acquis. INEOS, qui emploie 26 000 personnes dans le monde, fabrique des produits qui sont utiles. Son plastique sert à emballer et préserver nos aliments et boissons. Son PVC sert à conserver du sang plus longtemps. Ses solvants sont utilisés pour fabriquer de l’insuline et des antibiotiques. Son chlore sert à purifier 98 % de l’eau potable au Royaume-Uni. Son acrylonitrile constitue la matière première essentielle pour les fibres de carbone, grâce auxquelles les avions et voitures sont plus légers et solides, et consomment moins de carburant. « INEOS sait pertinemment qu’un changement est nécessaire, et ça ne lui fait pas peur. » Au cours des 10 années, le groupe a travaillé dans l’ombre pour réussir à réduire son empreinte carbone, grâce à son réseau Climat et Énergie, qui alimente les débats sur tous les sites du groupe. Lors de la dernière rencontre annuelle de trois jours, près de 130 personnes au sein du groupe – directeurs, PDG, responsables et experts du climat et des énergies – se sont réunies tous les jours pour découvrir ce que leurs collègues faisaient en matière de réduction des émissions de carbone, de transition vers des matières premières biologiques et recyclées, de réutilisation des déchets, d’émancipation des énergies fossiles et d’amélioration de l’efficacité énergétique. Pendant ces trois jours, l’entreprise s’est concentrée sur des questions essentielles comme le climat et l’énergie, l’économie circulaire, où rien n’est gâché, ainsi que la fabrication de produits sûrs et durables, dont la société a besoin. « Ce n’était pas seulement un atelier de discussion » précise Greet. « Nous adoptons une approche orientée business afin d’identifier des opportunités pour INEOS, dans cette économie de transition ». Cette réunion annuelle a aussi vu le lancement d’une nouvelle initiative, yCEN, qui sera gérée par la jeune génération. Celle dont le futur dépend des décisions qui sont prises aujourd’hui. Le leader du groupe, Matthias, a déjà beaucoup de jeunes partisans passionnés derrière lui, dont le nombre ne cesse de croître. « Passer à une économie neutre en carbone est essentiel et nous devons passer la vitesse supérieure pour y arriver. Toutefois, il faut que cette transition soit faisable d’un point de vue technique, financier et social. » « Nous ne pouvons pas modifier les lois de la physique et il y a des limites à ce qu’on peut faire, pour accélérer le déploiement d’énergies renouvelables. Les entreprises devront investir dans de nouvelles technologies, mais pour cela, il faut qu’elles puissent rester rentables. » L’UE souhaite que d’ici 2050, la quantité de gaz à effet de serre retirée de l’atmosphère soit la même que celle émise. Pour Matthias, être en première ligne de l’action menée par INEOS dans cette transition est exaltant. « Je pense que des opportunités se présenteront naturellement là où nous pourrons apporter des contributions significatives, notamment dans une organisation comme INEOS, dont le succès repose sur le challenge, la recherche de nouvelles possibilités et la capacité de donner à son personnel la marge de manœuvre et les responsabilités nécessaires pour obtenir des résultats », a-t-il déclaré.

6 min read
inch22_article6.jpg

Plans d’action pour un avenir meilleur

Des PLANS D’ACTION sont maintenant élaborés sur tous les sites d’INEOS. Les entreprises peuvent ¨prévoir des chemins différents pour parvenir à la neutralité carbone. Mais l’objectif final reste le même : réduire drastiquement les émissions de CO2 d’ici 2030 et 2050. « Notre but est d’établir des plans d’action réalistes et de fixer des objectifs réalisables, fondés sur les informations de chaque entreprise » explique Greet Van Eetvelde, responsable internationale de l’énergie et de l’innovation chez INEOS. Les plans d’action, qui déboucheront sur des plans d’investissement commerciaux, aideront chaque entreprise à identifier les axes d’amélioration et seront régulièrement mis à jour. La plupart des sites d’INEOS, même s’ils consomment beaucoup d’énergie, sont déjà très performants. Par conséquent, se focaliser uniquement sur les performances n’apportera rien de vraiment significatif à l’entreprise ou à l’environnement. Mais changer de carburant, utiliser des matières premières renouvelables ou recyclées, ou investir dans le captage et le stockage du carbone, oui. « Avoir une méthode fiable, fondée sur des données scientifiques, pour dessiner des pistes de réduction des émissions et en dernière instance; fixer des objectifs réalisables en la matière, c’est ce qui caractérise le fonctionnement d’INEOS » explique Hür Bütün, responsable des données environnementales chez INEOS, qui a travaillé sur les empreintes carbone de chaque site et les plans d’action. « C’est ce qui guide notre transition vers une économie sans impact sur le climat et les ressources. » Les installations d’INEOS dans le port d’Anvers ont été les premières à adopter un plan d’action. Leur objectif est d’aller au-delà des engagements climatiques de l'UE, dans le cadre de la transition vers une économie neutre en carbone. « Il s’agit d’un document dynamique » explique Greet. Le plan d’action d’Anvers, mis au point à l’aide de Matthias Schnellmann, prévoit l’approvisionnement en énergie verte, le captage du CO2 en vue de son utilisation, l’optimisation des processus, le choix de sources de chaleur extérieures et plus propres, et l’investissement dans l'électrification. D’autres entreprises d’INEOS avancent elles aussi et élaborent leur propre plan d’action, qui convient le mieux à leur configuration. « Nous savons qu’une approche universelle ne peut pas marcher », explique Greet. « Mais nous avons des îlots d'excellence, ce qui nous permet de partager les meilleures pratiques. » INEOS O&P a déjà commencé à réduire sa dépendance au gaz et au pétrole, en utilisant des déchets plastiques pour fabriquer une nouvelle gamme de plastiques, qui ont été salués comme révolutionnaires. Et certains de ses sites énergivores en Belgique sont maintenant alimentés par de l’électricité verte au lieu d’énergies fossiles. Une évolution qui va permettre à INEOS de réduire ses émissions de CO2 de 1,9 million de tonnes par an. INEOS Phenol à Anvers pense avoir le potentiel de diviser par deux ses émissions d’ici 2030, par rapport à 2019, en s’approvisionnant en énergie verte, en utilisant plus d’hydrogène et de vapeur, et en trouvant un client pour les résidus que l’entreprise brûle habituellement. Chaque entreprise utilise les ressources scientifiques d’INEOS pour calculer ses émissions actuelles et définir les réductions à venir. En dernière instance, la compagnie travaillera avec l'initiative Science Based Targets (SBTi) pour valider les objectifs de réduction des émissions fondés sur la science. « Ces objectifs donnent aux entreprises une marche à suivre claire, pour réduire leurs émissions, conformément aux objectifs de l’accord de Paris », explique le porte-parole de Science Based Targets.

3 min read
INEOS - Nini (1).jpg

Le développement durable récompensé

Le développement durable est dans l’ADN d’INEOS, car c’est ce qui motive l’innovation. Œuvrer pour le bien est bon pour les affaires. Pendant des années, ce sujet a occupé de plus en plus de place chez INEOS, que ce soit parmi les employés, les communautés, les clients ou les investisseurs. « C’est notre licence d’exploitation », explique Marie Casier, responsable du développement durable. « Et c’est ce que nos fournisseurs et clients veulent voir, à juste titre. » La note d’INEOS Europe a considérablement augmenté depuis 2016, quand la compagnie avait demandé à EcoVadis de juger son engagement pour la construction d’un business plus durable et respectueux de l'environnement. Ces améliorations ont conduit à des récompenses prestigieuses lors de récentes évaluations menées par cette organisation indépendante, spécialisée dans la mesure des performances des entreprises dans le monde. INEOS Styrolution a obtenu une médaille de platine, plaçant la société dans le top 1 % des entreprises du secteur chimique les mieux notées dans le monde. INOVYN et INEOS Europe AG ont eux obtenu une médaille d’or, ce qui les place dans le top 4 % des 65 000 entreprises évaluées. « Nous sommes particulièrement reconnus pour nos performances environnementales, qui reflètent notre engagement à respecter les objectifs de réduction des émissions de carbone, à recycler et à adopter une économie circulaire », explique Marie. Cette année, INEOS a rassemblé des données de toutes ses entreprises pour effectuer une demande groupée à EcoVadis. Nous espérons que la décision d'introduire un code de conduite des fournisseurs à l'échelle du groupe sera chaleureusement accueillie. En effet, le code stipule qu’INEOS veut uniquement nouer des partenariats avec des fournisseurs – en amont et en aval – qui partagent les mêmes valeurs en matière de développement durable. David Thompson, PDG de Trading and Shipping, a dirigé le groupe de directeurs des achats qui a élaboré le code. « Nous travaillons avec des milliers de fournisseurs et nous attendons d’eux qu’ils respectent déjà la plupart des règles du code », explique-t-il. « Mais ce qu’on espère faire, c’est aussi les encourager à respecter nos normes de sécurité et à répondre à nos attentes sur la protection de l’environnement. » « C’est aussi une manière de garantir à toutes nos parties prenantes que nos fournisseurs sont tournés vers les mêmes objectifs que nous. » Le code est disponible en 24 langues, notamment en arabe, en russe et en mandarin, pour être sûr qu’il soit compris sur tous les sites d’INEOS dans le monde. Jacob Dossett, responsable de l’approvisionnement en matières premières pour INEOS Nitriles, a aidé à l’élaboration du code. « Ce code résume tout ce que l’on attend de chacun dans notre chaîne d’approvisionnement et nous nous réserverons le droit de cesser toute collaboration avec une entreprise qui est incapable de répondre à nos attentes », explique-t-il.  L’année dernière, EcoVadis a classé les sites européens d’INEOS dans le top 4 % des entreprises du secteur chimique les mieux notées dans le monde.

2 min read
Recycling.jpg

Innovation dans le recyclage

INEOS travaille avec le groupe laitier français Lactel, pour produire les premières bouteilles de lait UHT, à partir de plastique recyclé. 140 000 seront bouteilles de lait seront d’abord fabriquées sur le site de production de Lactel à Montauban, en France, à l’aide de déchets plastiques transformés en polyéthylène haute densité, grâce à une technologie de recyclage avancée. Cette collaboration est vue par les deux entreprises comme une avancée majeure sur le chemin menant vers l’économie circulaire dans l’industrie de l’emballage. Auparavant, les plastiques recyclés n’étaient pas autorisés à entrer en contact avec de la nourriture ou des liquides à cause des risques de contamination qu’ils présentaient et qui pouvaient être dangereux pour la santé. Cette collaboration peut contribuer à changer cela. « Grâce des techniques de recyclage avancées, nous serons capables de fournir des polymères de qualité vierge à partir de plastique recyclé, ce qui est idéal, même pour les emballages alimentaires où la réglementation est la plus stricte, comme ceux en contact avec le lait », explique Xavi Cros, PDG d’INEOS Olefins & Polymers Europe/South. « C’est un autre grand pas dans la bonne direction. »  Lactel, qui a été fondé en 1967, est la première marque de produits laitiers, en collaboration avec INEOS, à chercher une nouvelle solution pour les bouteilles de lait UHT. « Nous sommes ravis d’apporter cette innovation écologique à nos bouteilles de lait emblématiques », explique la directrice générale Anne Charles-Pinault. INEOS va utiliser une technologie avancée de recyclage pour convertir les déchets plastiques en matières premières, pour ses usines de craquage de plastique. Ces matières premières remplaceront le pétrole et le gaz. Mais le résultat final sera le même : du polyéthylène haute densité d’une qualité supérieure, qui pourra être utilisé par Lactel pour fabriquer de bouteilles de lait UHT. L’usine de Lactel a déjà reçu l’aval de l’organisation mondialement reconnue Roundtable on Sustainable Biomaterials. Elle a certifié que les bouteilles produites de cette façon seront conformes aux réglementations de sécurité alimentaire et entièrement recyclables.

2 min read
inch22_article7.jpg

La crise à l’épreuve du froid

Il y a environ 40 ans, un père et son fils travaillaient comme missionnaires dans l’un des endroits les plus pauvres de la Terre. Ils aidaient des hôpitaux, où les gens avaient désespérément besoin de médicaments. Mais lorsque ces médicaments et vaccins vitaux arrivaient enfin, très souvent, ils étaient quasiment devenus inutilisables à cause du voyage. Le stockage inadapté des traitements s'est également avéré être un casse-tête. À cause de cette incapacité à garder ces médicaments au frais, Keith Meyer et son fils Chris ont assisté à des morts et des souffrances qu’ils auraient pu éviter. Lorsqu’ils sont revenus dans l’Ohio, en 1979, ils étaient déterminés à trouver une solution pour conserver les médicaments à la bonne température pendant leur transport. Keith a quitté son travail au sein de l’UCJG et a créé VacuPanel avec son fils Chris. Ensemble, ils ont développé un panneau d'isolation sous vide, pour maintenir les vaccins au frais. Lors des attaques à l’anthrax à la fin des années 90, les forces armées américaines ont eu recours à leur système pour délivrer des vaccins contre l’anthrax aux militaires. VacuPanel a posé les fondations de CSafe Global, qui est le leader de la logistique du froid et l’entreprise aujourd’hui chargée de livrer les vaccins contre le COVID-19, dans les zones les plus reculées du monde, grâce à sa flotte de conteneurs de livraison thermiques sur mesure. CSafe Global, qui travaille main dans la main avec le laboratoire BioNTech, en Allemagne, pour livrer les vaccins Pfizer-BioNTech partout dans le monde, déclare que ses conteneurs permettent de conserver des médicaments jusqu’à -70°C, pendant au moins 10 jours. Ces conteneurs sont maintenant acheminés partout dans le monde, même jusqu’en Chine. « Maintenir la bonne température pour n’importe quel vaccin est crucial pour garantir son efficacité », explique Scott Reeve, président de Composite Advantage, qu’il a fondé en 2005 et qui fait maintenant partie du Creative Composites Group. Parmi ses premiers produits, il y avait les coques légères en fibres de verre, qui servent de structure aux conteneurs transportés par avion. CSafe assemble les conteneurs avec ces coques. « Une fois que tout est en place, c’est comme ouvrir la porte d’un frigo, avec un revêtement de gel à l’intérieur », explique Scott. « Le système de refroidissement actif garantit que les produits ne sont pas endommagés en cas de retard de vol, en raison de problèmes météorologiques ou mécaniques. »  INEOS Composites fournit à la société de Scott des résines vinylester Derakane®, qu’elle utilise pour fabriquer des coques et des panneaux renforcés par de la fibre de verre, pour les conteneurs de transport de CSafe Global. « Afin de respecter les exigences de la Federal Aviation Administration, nous utilise une résine ignifuge », explique Scott. C’est une relation qui a été nourrie par Composite Advantage et INEOS Composites au fil des années, à partir de la fabrication des premiers conteneurs en 2006. « Beaucoup de nos clients sont généralement des entreprises plus petites, qui manquent de ressources pour la recherche et le développement. Donc INEOS a étendu ses services d’assistance dans ce domaine, ainsi qu’en marketing, pour aider Composite Advantage à ses débuts », explique Thom Johnson, directeur commercial chez INEOS Composites. « En échange, Composite Advantage a centré le développement de ses produits autour des résines d’INEOS C’est ce qui a débouché sur une relation longue et fructueuse, puisque les deux entreprises se sont développées dans ce segment de marché. »   Un duo père-fils invente une solution de conservation à basse température hi-tech Lorsqu'ils travaillaient comme missionnaires, dans l’une des régions les plus pauvres du monde, Keith Meyer et son fils Chris ont été témoins de souffrances qui auraient pu être évitées. C’est ainsi qu’ils ont été les précurseurs de CSafe Global. Résine vinylester Derakane® INEOS Composites fournit à Composite Advantage des résines vinylester Derakane®, qu’elle utilise pour fabriquer des coques et des panneaux renforcés par de la fibre de verre, pour les conteneurs de transport de CSafe Global. -70°C CSafe Global, qui travaille main dans la main avec le laboratoire BioNTech, en Allemagne, pour livrer les vaccins Pfizer-BioNTech partout dans le monde, déclare que ses conteneurs permettent de conserver des médicaments jusqu’à -70°C, pendant au moins 10 jours.   CSafe Global possède une flotte de conteneurs de livraison thermiques sur mesure.

5 min read
inch22_article8.jpg

Le polystyrène dans tous ses états

I l y a cinq ans, des écologistes appelaient à l’interdiction du polystyrène. Greenpeace parlait alors de « plastique problématique », car il était « très difficile » à recycler. Mais ça, c’était avant... L’année prochaine, une installation pilote sera construite au Royaume-Uni pour voir si le polystyrène peut être recyclé à l’échelle commerciale. Si les essaies de Trinseo et Recycling Technologies sont concluants, INEOS Styrolution investira dans une installation commerciale de recyclage du polystyrène en France et Trinseo en construira une en Belgique. Recycling Technologies Ltd, basé au Royaume-Uni, est la tête pensante derrière cette technologie novatrice, qui permettra d’utiliser et réutiliser le polystyrène à l’infini, sans rien perdre de sa qualité. « Cette entreprise est née de la crise environnementale planétaire », explique le PDG et fondateur Adrian Griffiths. « Nous partageons tous un sentiment d’urgence et une passion dévorante pour notre planète ». Depuis sa création en 2011, l’entreprise développe une technologie pour recycler des déchets plastiques mélangés. « Notre technologie de base ciblait initialement les polyoléfines, mais nous avons commencé à l’adapter au polystyrène pour INEOS, en 2018 », explique-t-il. Pendant deux ans, INEOS Styrolution a financé les recherches de Recycling Technologies Ltd, pour trouver une solution qui permettrait de transformer le polystyrène en une huile vierge. Et ces recherches ont payé. Produire du polystyrène recyclé en utilisant du polystyrène au lieu du gaz a également mené à une réduction significative des émissions de gaz à effet de serre. « INEOS Styrolution et Trinseo sont les deux plus gros producteurs de polystyrène en Europe, avec qui nous partageons la même vision, celle de transformer le polystyrène en matériau circulaire », explique Adrian. Le polystyrène est utilisé depuis près de 100 ans, dans notre société. C’était l’un des premiers polymères à être utilisé commercialement. Aujourd’hui, il est utilisé pour emballer des aliments frais, car il aide à réduire le gaspillage alimentaire. Mais il est surtout largement utilisé pour emballer et protéger l’électroménager, pendant le transport. Recycling Technologies se concentrera d’abord sur l’emballage polystyrène à usage unique, qui constitue près de la moitié du polystyrène utilisé. Mais l’entreprise collectera et recyclera aussi les emballages de produits laitiers, comme les pots de yaourt, les barquettes alimentaires et les gobelets en plastique formés sous vide.  « Historiquement, le polystyrène était difficilement recyclable pour deux raisons. S’il était recyclé mécaniquement, il ne pouvait plus être utilisé pour de l’emballage alimentaire et deuxièmement, le polystyrène n'est pas collecté dans les déchets ménagers recyclables, ce qui le rend difficile à trouver. » Mais les trois entreprises, qui travailleront ensemble, sont déterminées à réussir. « Nous sommes convaincus qu’en combinant technologie, innovation et détermination, nous pouvons réellement avoir une influence sur le monde d’aujourd’hui », expliquer Adrian. « Nous pensons que le plastique est un excellent matériau et qu’il fait partie intégrante de la solution pour réduire notre empreinte carbone. »  La technologie Les déchets de polystyrène sont broyés puis introduits dans un craqueur thermique où ils sont retransformés en une huile aussi bonne que l'originale.   Recycling Technologies Ltd, basé au Royaume-Uni, est la tête pensante derrière cette technologie novatrice, qui permettra d’utiliser et réutiliser le polystyrène à l’infini, sans rien perdre de sa qualité.

2 min read
inch22_article9.jpg

L’appel de la nature

L ’USANGU est une vaste région sauvage immaculée, qui s’étend à perte de vue, au sud de la Tanzanie. Elle abrite des éléphants, des buffles, des lions, des léopards, des chiens sauvages et des poissons-tigres. Cette partie du parc national de Ruaha était uniquement accessible à pied. Il était donc difficile de protéger les animaux des braconniers. Mais les obstacles logistiques n’étaient qu’une partie du problème. « Quand ces parcs ne génèrent pas suffisamment de revenus comparé à ceux de parcs nationaux plus connus, ils peuvent être perçus comme des zones à problèmes par le gouvernement » explique Brandon Kemp, directeur national d’Asilia Africa, pour la Tanzanie. Mais un problème peut déboucher sur une opportunité. Asilia, une des principales sociétés spécialisées dans les safaris, dans le pays, travaille maintenant sur une nouvelle initiative, avec l’aide de Jim Ratcliffe, président d’INEOS. « Plus nous aurons de touristes, plus la zone sera sûre », explique Brandon. Ce qu'ils veulent offrir, cependant, c'est une expérience de safari différente, où les clients sont impliqués dans la recherche et la préservation. En juin, un petit camp d'expédition sera installé à côté de l'équipe de recherche. Il n'y aura que quatre tentes pour les invités, une voiture, un bateau, un canoë et un guide pour les randonnées. « Nous avons tracé notre première route, mais nous allons rester simples. Nous allons revenir à ce qu’étaient les safaris autrefois. » L’équipe est reconnaissante envers le docteur Eblate Ernest Mjingo, maintenant directeur général du Tanzania Wildlife Research Institute, qui a aidé à faire évoluer les mentalités. « Pendant les premières années, le gouvernement ne nous permettait même pas de parler de tourisme et de recherche dans la même phrase », raconte Brandon. « Maintenant, on peut. »  Jim, qui a participé à d'innombrables safaris au cours des 20 dernières années, travaille avec Asilia depuis 2015. Il estime que le développement du tourisme dans le sud de la Tanzanie ouvrira les yeux du monde entier sur un lieu d'une immense beauté et d'une grande importance. Cela contribuera aussi à créer des emplois et à développer une prospérité au niveau local. « Lorsqu'une communauté locale bénéficie d’emplois de qualité grâce au tourisme, le braconnage est abandonné au profit de la protection de ces emplois », explique-t-il. Avec l'aide de Jim, Asilia a ouvert un camp et un hébergement privé dans le parc national de Ruaha et son premier camp au cœur de la réserve de Selous, qui est aujourd'hui le parc national de Nyerere. À l'époque, seule une poignée de voyageurs avaient déjà mis les pieds dans la réserve, qui est plus grande que la Suisse, ou dans le parc national de Ruaha, qui fait la taille du New Jersey en Amérique. L'initiative de conservation se concentre sur l’Usangu, où la grande rivière Ruaha entame son parcours de 450 km. « C’est un projet fascinant », déclare Brandon. « L’Usangu est une zone sensible et doit être soutenue le plus possible ». L'équipe a obtenu l'accès à l'ensemble des 6 000 km² afin de pouvoir réaliser un audit complet de la biodiversité et d’avoir une meilleure compréhension de tous les animaux qui y vivent. « Nous mesurons tout, des insectes aux cinq grandes espèces », explique-t-il. « Qui sait ? Peut-être que nous trouverons de nouvelles espèces de grenouilles. » Le travail sur le terrain a déjà commencé, mais l’équipe envisage d’acquérir un petit avion, cette année, pour patrouiller dans la zone plus facilement. L’équipe travaille aussi avec la Tanzania National Parks Authority pour lutter contre le braconnage.  Asilia Les visiteurs sont en fait des donateurs et, en visitant la région, ils participent non seulement à quelque chose d'unique, mais contribuent également à la recherche, à la sécurité et à la communauté périphérique de l'Usangu Wetland. Asilia embauche et valorise du personnel local, pour travailler dans les programmes communautaires et de conservation. Hamza est l'un d'entre eux. Il travaille pour Asilia depuis plus de neuf ans. « Être devenu guide a été ma plus grande réussite », déclare-t-il. Asilia Africa propose une expérience authentique de safari en Afrique de l'Est, qui a un impact positif sur les précieuses zones sauvages de l'Afrique. Parc national de Ruaha Pendant la saison sèche, les visiteurs peuvent s'attendre à voir une savane dorée, parsemée de baobabs, et des collines brumeuses qui se déploient dans l'horizon. Avec les pluies annuelles, les prairies deviennent d'un vert luxuriant et les baobabs fleurissent. Les antilopes, les impalas et les gazelles viennent boire à la rivière et les prédateurs ne sont jamais loin. Vous pourrez apercevoir des lions ou des léopards rôdant le long des berges, des guépards à l'affût dans les plaines, ainsi que des chacals et des hyènes à la recherche de leur prochain repas.

4 min read
inch22_article10.jpg

Voir les choses en grand

Le Daily Mile n’est pas avare en statistiques. Plus de trois millions d'enfants de 85 pays participent aujourd'hui au Daily Mile et l'association a récemment inscrit sa 13 114ème école. Mais il y a une statistique tout aussi impressionnante qui passe souvent inaperçue. En effet, l'équipe centrale qui supervise le déploiement mondial de l'initiative Daily Mile ne compte que huit personnes : Jessica Ard, Bill Russell, Anna Limbach, Tilly McAuliffe, Caitlin McConnell, Hannah Oakes, Thomas Manfredini et Fiona Paterson. « Ils font un travail incroyable et changent vraiment les choses, en allant parler dans les écoles, en publiant des informations en ligne et en travaillant avec nos nombreux partenaires », a déclaré John Mayock, directeur du projet Daily Mile. « Mais nous sommes toujours à la recherche de partenaires sur le terrain qui peuvent nous aider à diffuser le message sur les bienfaits du Daily Mile, étant donné sa simplicité pour le mettre en œuvre. » Il s'agit d'un appel à l'action de la part des employés d'INEOS, car la COVID-19, loin de faire ralentir le programme, a en fait contribué à accroître la diffusion du message de sensibilisation sur la nécessité de rester en bonne santé, à la fois mentalement et physiquement, pendant les périodes de confinement. « Les gens ont cherché ce qu'ils pouvaient faire pendant le confinement pour améliorer leur santé et leur bien-être. Comme le Daily Mile est une initiative très simple, ils ont pu le faire à la maison », explique John. L'équipe basée au Royaume-Uni et aux États-Unis s'est fixé des objectifs stratégiques à long terme. Et des partenariats avec des soutiens importants seront essentiels. En Angleterre, c’est Sport England. En Écosse, c’est le gouvernement. En France, c’est Le Coq Sportif. En Espagne, c’est une grande association qui lutte contre le cancer. « Le Daily Mile prospérera, quelles que soient les conditions, car il s'agit d'une initiative simple, qui a fait ses preuves. », déclare John. « L'essentiel est de mettre en place les bonnes personnes et organisations pour influencer les écoles et les responsables communautaires. » Au cours de l'année à venir, l’organisation se concentrera sur la diffusion de son message à plus grande échelle, en Amérique. « Nous avons 52 États à convaincre », déclare John. L'équipe a récemment signé des accords avec le National Dairy Council et le Seattle Marathon pour mettre en place le Daily Mile sur leurs réseaux. « Ce sont des opportunités très intéressantes pour tester le modèle de partenariat », explique-t-il. L'ancien athlète olympique, qui a participé aux Jeux du Commonwealth, a également contacté récemment les ambassadeurs de tous les pays du Commonwealth afin d'obtenir leur soutien pour l'adoption du Daily Mile. « La réponse a été extraordinaire », déclare-t-il. Contactez le Daily Mile sur le site Web international de la fondation www.thedailymile.org

3 min read