Les vaisseaux Dragon d’INEOS font partie d’un vaste schéma mondial et à couper le souffle. INEOS investit plus d’un milliard de dollars pour expédier 800 000 tonnes annuelles de gaz américain vers l’Europe.
« Les gens disaient que c’était impossible. Chez INEOS, nous croyons que tout est possible. » Jim Ratcliffe
En 2011, INEOS a été confronté à un défi de taille. Ses activités pétrochimiques américaines étaient en plein essor, alimentées par de l’éthane bon marché provenant du gaz de schiste. Parallèlement, les entreprises européennes faisaient face à une pression concurrentielle croissante. En Écosse, les réserves de gaz en mer du Nord étaient proches de l’épuisement et, en Norvège, une disponibilité limitée des volumes ne pourrait pas répondre à notre demande potentiellement croissante. Si rien n’était fait n’était accompli, il y avait un risque que les entreprises écossaises ferment, emportant avec elles des milliers d’emplois. Pour la Norvège, nous devions garantir un avenir à long terme dans un cadre de concurrence à faible coût des marchés américain et moyen-orient.
La seule façon de sauver les entreprises européennes était le gaz américain. Mais on ne peut pas construire un pipeline sous-marin de 3000 miles. La solution était donc une flotte maritime pour créer un pipeline virtuel à travers l’Atlantique, reliant les réserves de gaz aux entreprises qui en avaient désespérément besoin. Le seul problème, c’est que personne n’avait jamais expédié de l’éthane aussi loin et en ces quantités.
Le GNL est expédié dans le monde entier depuis des décennies. L’éthane, en revanche, c’est une autre histoire. Elle n’avait jamais été expédiée que sur de petits navires sur de courtes routes. Traverser l’Atlantique nécessitait des bateaux bien plus gros. D’autres entreprises estimaient que ce n’était tout simplement pas viable. Mais INEOS a vu l’opportunité et a eu la vision pour la réaliser.
Ce court-métrage, le deuxième de la série Big Boats, passe de la conception des navires à la construction de la flotte INEOS.