La fierté de l'Afrique

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La fierté de l'Afrique

Le sud de la Tanzanie est l'endroit idéal pour voir du gibier en abondance, mais très peu d'entre nous ont mis les pieds dans de vastes étendues sauvages
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NUMÉRO 14 2018

Le delta de l'Okavango au Botswana a longtemps été considéré comme l'un des joyaux de la couronne africaine du safari. Mais si c'est l’abondance de gibier que vous cherchez, le sud de la Tanzanie est l'endroit où il faut être

Le sud de la Tanzanie abrite plus de lions que n'importe autre endroit sur terre, et est la région idéale pour voir du gibier en abondance.

Mais très peu de voyageurs chevronnés ont mis le pied dans cette vaste région sauvage.

« Ils ne savent tout simplement pas ce qu'il y a ici », explique Katie Fewkes, directrice commerciale d'Asilia Africa, l'une des principales compagnies de safari du pays.

Asilia a ouvert son premier camp au cœur de la réserve de Selous, avec l'aide d'un investisseur un peu surprenant - Jim Ratcliffe.

Le président et fondateur d'INEOS croit que le développement du tourisme dans le sud de la Tanzanie ouvrira les yeux du monde entier sur un endroit d'une beauté et d'une importance immenses - et contribuera à créer des emplois et à susciter la prospérité.

« C'est une énorme opportunité de créer une entreprise de tourisme de safari à long terme, durable et respectueuse de l'environnement », dit-il.

Souvent négligée par les touristes, la Tanzanie méridionale a, pendant de nombreuses années, été confrontée à de nombreux obstacles, dont le braconnage, les difficultés logistiques et le manque de recettes touristiques par rapport aux parcs nationaux plus célèbres.

Jim et Asilia espèrent changer cela.

Ils ont maintenant ouvert un camp et un pavillon privé dans le parc national de Ruaha et construit un camp dans la réserve de chasse de Selous.

« Il s'agit dans les deux cas de réserves fauniques extraordinaires et peu visitées », explique Jim. « En ouvrant ces sites, nous pensons pouvoir développer une activité durable, qui aidera à soutenir la faune et les communautés locales. »

Chaque touriste devrait générer un revenu de près de 100 dollars US par jour au bénéfice de la préservation.

Le Roho ya Selous, avec ses huit tentes en toile climatisées, est situé au cœur même de la réserve naturelle de Selous, une réserve de gibier sauvage et intacte plus grande que la Suisse.

Le parc national de Ruaha est encore plus grand et plus éloigné mais, bien qu'il ait la taille de l’État du New Jersey, il n'est visité que par une poignée de voyageurs chaque année.

« Malheureusement, ni l'un ni l'autre n'ont jamais été aussi célèbres que les parcs plus connus, comme le Serengeti, ce qui signifie qu'ils ont été laissés pour compte », déplore Katie.

De plus, l'épidémie d'Ébola en Afrique de l'Ouest entre 2014 et 2016 a été pénalisante.

« Le Kenya et la Tanzanie, en Afrique de l'Est, étaient très éloignés de toute zone à risque, mais la peur a contribué à dégrader les choses car les gens étaient encore moins enclins à se rendre dans des zones méconnues », dit Katie.

Cela a accru la vulnérabilité de la région au braconnage et à d'autres défis.

Mais Asilia et Jim avaient une vision et y voyaient une occasion de faire une différence.

« Nous croyons tous les deux que la meilleure façon de sécuriser la région est de s’appuyer sur le tourisme durable », explique Katie. « Celui-ci crée des emplois et génère des revenus touristiques sous forme de droits de parc et de concession qui vont directement à la protection du parc ou de la réserve, de la faune et des habitats. »

Elle ajoute que cela permettrait également d'accroître de manière décisive la connaissance de la région dans le monde.

« Il y aurait un tollé international si quelqu'un disait que nous pourrions perdre tous les éléphants du Serengeti ; mais si quelqu'un disait la même chose de la réserve de gibier de Selous, la plupart des gens ne sauraient même pas où elle se trouve », dit Katie. « Nous voulons changer cela. »

Jim, qui a participé à d'innombrables safaris au cours des 20 dernières années, a choisi d'investir dans Asilia en raison du travail qu'elle accomplit en faveur de l’autonomisation des gens et des communautés.

« Nous considérons l'homme et la nature comme des partenaires inséparables », indique Clarissa Hughes, coordinatrice de l'impact positif chez Asilia Africa. « Le développement de l'un doit signifier le développement de l'autre. »

Les deux camps et le pavillon - bien que conçus par un architecte sud-africain - ont été construits en faisant appel à la main-d'œuvre locale.

La nourriture et les produits locaux sont également utilisés dans la mesure du possible et environ un tiers des quelque 600 employés de l'entreprise vivent dans des villages ruraux isolés, dans les environs des camps de safari.

L'entreprise, qui apprécie collaborer avec les communautés, les autorités, les organisations non gouvernementales et d'autres entreprises touristiques pour le bénéfice de tous, fournit également des pupitres, des livres et des stylos aux écoles.

Cette année, elle s'est également donnée pour mission d'aider les étudiants locaux, qui n'ont pas les moyens de faire des études supérieures, à obtenir des bourses pour l'Institut de formation hôtelière et touristique de Veta.

« Nous pensons que l'éducation est essentielle pour sortir les gens de la pauvreté et leur fournir des moyens de subsistance alternatifs au braconnage et à l'agriculture non durable », explique Clarissa.

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Un nouveau monde s’ouvre à nous... 

Les voyageurs CHEVRONNÉS vivront la plus grande aventure imaginable dans le sud de la Tanzanie.

Katie Fewkes, directrice commerciale de la compagnie de safari Asilia Africa, en est convaincue.

« Selous et Ruaha sont pour moi les destinations de safari par excellence. Ils offrent une véritable expérience de nature sauvage, avec des paysages intacts et une faune spectaculaire à découvrir », dit-elle.

Les trois camps seront ouverts d'ici la fin de l'année.

Le choix

  • Roho ya Selous, Réserve de chasse de Selous
    Camp au bord du lac avec huit tentes climatisées. Salle de bains attenante, eau chaude courante solaire, douches et toilettes à chasse d'eau. Le Wifi est disponible, pour ceux qui ne veulent pas se déconnecter trop longtemps du monde numérique, et une piscine. Chaque jour, les hôtes peuvent choisir de quelle manière explorer cette belle nature sauvage, soit à pied, en suivant la faune, en safari sur la piste d'un lion ou en bateau, pour se rapprocher des hippopotames. Rafraîchissements autour du feu de camp avant un dîner constitué de trois plats et servi à la belle étoile. 
  • Jabali Ridge, Parc national de Ruaha
    Huit suites dissimulées parmi les rochers. Une piscine à débordement, un spa et de nombreux endroits pour se détendre font que le temps libre est aussi mémorable que le temps passé dans la brousse africaine. Les visiteurs peuvent explorer le parc national de Ruaha, l'un des parcs nationaux les plus sauvages d'Afrique, de jour comme de nuit dans des véhicules ouverts, ou effectuer des safaris à pied pour vivre une véritable aventure. Les boissons d'avant dîner sont servies au Jabali gin bar, avant de déguster un dîner comptant trois plats. 
  • Maison privée Jabali, Parc national de Ruaha
    Une retraite sophistiquée avec son propre chef, son guide et véhicule privé. Elle offre le maximum d'intimité et d'exclusivité pour les familles ou les couples. Si l’observation des animaux est courante ici, celle d’autres visiteurs ne l’est guère.
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Pensée globale

INEOS a mis tout son poids dans la balance pour soutenir les efforts déployés à l'échelle mondiale afin de créer une économie où les plastiques sont réutilisés à maintes reprises. Elle a ainsi rejoint d'autres grandes entreprises et gouvernements du monde entier qui veulent passer d’une économie qui jette à une économie où les plastiques sont conçus pour être réutilisés encore et encore - afin qu’ils conservent leur valeur et ne finissent pas dans les océans. INEOS a convenu de respecter quatre engagements clés d'ici à 2025. « Il ne s'agit d'un simple exercice de relations publiques », souligne Peter Williams, directeur de la technologie du groupe INEOS. « Nous sommes parmi les chefs de file mondiaux qui travaillent à trouver des solutions pour s'attaquer à une partie des causes profondes des déchets plastiques et de la pollution. Chacun a un rôle à jouer pour aider à résoudre ce problème, les gouvernements, les industries, les ONG et les citoyens du monde entier. Nous faisons notre part. » Les plastiques jouent un rôle fondamental dans la vie moderne. Ils ont transformé bon nombre des applications dans lesquelles ils sont utilisés - pour le meilleur. Par exemple, des composants de véhicule plus légers et plus résistants signifient des déplacements plus sûrs et qui réclament moins de carburant ou d'énergie.  Des emballages qui protègent et conservent les aliments, qui réduisent le gaspillage de nourriture et le besoin d'agents de conservation. Les emballages stériles contribuent à améliorer les soins de santé dans les villes et les régions inaccessibles du monde, tandis que l'isolation rend les bâtiments modernes plus performants du point de vue énergétique. INEOS produit du plastique de grande valeur qui transforme positivement nos vies. 100 % des polymères produits par INEOS sont recyclables, mais actuellement seulement 14 % du plastique est recyclé. Une grande partie de ces déchets se retrouve dans les sites d'enfouissement. Le coût pour l'environnement est énorme et a été largement rapporté. Mais, selon un rapport du Forum économique mondial et de la Fondation Ellen MacArthur, les déchets d'emballage plastique coûtent annuellement environ 80 milliards de dollars à l'économie mondiale. Dans le cadre de son engagement en faveur d'une nouvelle économie circulaire, INEOS s'est fixé quatre objectifs ambitieux à atteindre d'ici à 2025. Nous pensons qu'il est possible - au travers de l'innovation et des partenariats - de redonner de la valeur du plastique, mais nous devons repenser sa production, son utilisation et son recyclage en fin de sa vie.  « Nous voulons inspirer les autres et nous prêchons par l'exemple », déclare Tom Crotty, directeur des affaires générales d'INEOS. INEOS a déjà fait des progrès. Nous travaillons actuellement avec les propriétaires des marques pour simplifier la conception des emballages afin de les rendre plus faciles à recycler. Nous travaillons également avec des entreprises de traitement des déchets pour explorer les possibilités de recyclage mécanique et chimique des plastiques ; et avec nos propres scientifiques spécialistes des polymères, pour trouver de nouveaux produits de qualité égale qui puissent incorporer dans leur fabrication de plus grandes quantités de produits recyclés. « Le plastique n'a pas sa place dans les décharges et certainement pas dans nos océans », souligne Tom. « Il a non seulement un effet néfaste sur l'environnement, mais c'est aussi un terrible gaspillage d'une ressource précieuse qui doit être collectée afin d’être recyclée. » Dans ce numéro, INCH met l'accent sur la façon dont les plastiques ont changé le monde pour le meilleur, sur ce que cette industrie entreprend pour lutter contre la pollution plastique et sur les efforts novateurs d'INEOS pour s'assurer que le plastique demeure le matériau de choix au 21e siècle. Sir Ben Ainslie travaille avec INEOS sur son engagement sur le plastique : Pages 6/7 Engagements d’INEOS pour 2025   D'ici à 2025, INEOS a pour objectifs de :  Proposer une gamme de produits en polyoléfine pour les applications d'emballage en Europe contenant 50 % ou plus de plastique recyclé Utiliser en moyenne 30 % de matière recyclée dans les produits destinés aux emballages en polystyrène en Europe Incorporer au moins 325 000 tonnes par an de matériaux recyclés dans ses produits S’assurer que 100 % des produits polymères pourront être recyclés.

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Sir Ben travaille avec INEOS sur son engagement sur le plastique

Sir Ben Ainslie estime que les entreprises industrielles, comme INEOS, sont celles qui résoudront le problème de la pollution plastique. « Elles comprennent le problème mieux que quiconque et peuvent vraiment faire la différence », a-t-il déclaré dans une interview télévisée accordée à Good Morning Britain, au Royaume-Uni. « Et je sais qu'ils font tout ce qu'ils peuvent pour régler ce problème. » Sir Ben, qui a récemment entamé avec son épouse Georgie une campagne de sensibilisation afin de sauver nos océans, répondait à une question de la présentatrice Susanna Reid sur les raisons pour lesquelles il fait équipe avec INEOS pour tenter de gagner la Coupe de l’America. « Vous vous trouvez dans une situation vraiment curieuse car votre sponsor INEOS est une société chimique et un producteur de plastique », lui a-t-elle lancé. « Et Friends of the Earth et Greenpeace veulent que INEOS soit exclue de la Coupe de l’America. » Mais Sir Ben, qui est le navigateur britannique le plus titré de l'histoire olympique, a répondu en disant que cela était justement l'une des principales raisons de son partenariat avec INEOS. « Quelle meilleure façon de s'attaquer à ce problème que de s'adresser directement aux fabricants », a-t-il dit. « Je sais qu'INEOS s'engage dans une « économie circulaire », où tout le plastique pourra être recyclé et réutilisé. Et je crois qu'en travaillant avec INEOS, je peux faire avancer les choses significativement. » Il a ajouté : « Je pense que j'ai les meilleures chances de ramener la Coupe de l’America chez nous pour la première fois de son histoire, et en même temps je sais que je peux faire quelque chose pour aider à lutter contre le plastique dans nos mers. » L'épouse de Sir Ben, Georgia, a déclaré à Mme Reid que l'innovation et la technologie permettraient de relever ce défi mondial. « Ce n’est pas juste des gens chez eux qui arrêtent d’utiliser des pailles et de sacs en plastique », dit-elle. « Il revient aux entreprises, comme INEOS, et aux grandes entreprises de voir grand et de vraiment vouloir s'attaquer au problème, et nous savons qu'elles le font, ce qui est un énorme, énorme soulagement. » Sir Ben va chercher l'or : Page 14

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Le plastique peut être fantastique

Les PLASTIQUES sont essentiels dans la vie moderne, mais les déchets plastiques sont plus que jamais au centre des préoccupations. Les campagnes en faveur d’océans plus propres agitent le monde entier. La nécessité de s'attaquer aux déchets marins est maintenant au cœur des préoccupations de tout le monde. Les images impressionnantes d'enfants jouant sur des montagnes de bouteilles en plastique, de tortues de mer prenant le plastique pour de la nourriture, sont désormais omniprésentes. Un des plus grands producteurs de plastique au monde, INEOS est aussi horrifié que quiconque par ces images et par le flot chaque jour plus important de plastique qui se répand dans nos océans. Mais le plastique n'est pas mauvais en soi. Ce sont les déchets plastiques qui sont mauvais, en particulier quand ils sont mal gérés. L’abandon du plastique n'est pas la solution. Ce qui est nécessaire, c'est une vague de changement.  Nous pensons qu'il ne s'agit pas de dire non au plastique, mais de dire non au gaspillage du plastique. Nous devons aussi parler de la façon dont ces déchets se sont retrouvés dans ces rivières, sur les plages et dans l'océan et de ce que nous pouvons faire pour y remédier. Le plastique a de la valeur, tout comme le verre, le métal et le papier. Il a changé le monde comme aucun autre matériau et il est essentiel dans la vie de tous les jours. Mais il n'est presque jamais associé à la durabilité et à la façon dont il a sauvé des vies. Cela est une source de frustration.  Les emballages en plastique, qui protègent sans conservateurs les aliments frais des bactéries, ont aussi transformé l'industrie alimentaire et permis aux habitants des pays en développement d'élever leur niveau de vie en leur permettant d’exporter des aliments à bas prix vers les pays développés, et ainsi d’améliorer les performances de leur économie. Le développement du commerce grâce au plastique est plus bénéfique que le versement d’aides. Les pièces de carrosserie, les tableaux de bord, les pare-chocs, les pièces de moteur et les réservoirs de carburant sont tous fabriqués en plastique pour conjuguer résistance et réduction du poids des voitures. Des produits similaires permettent aux entreprises aéronautiques, de matériel ferroviaire ou de construction de camions d’alléger leurs produits et de les rendre plus efficaces. Les moyens de transport ont ainsi besoin de moins de carburant, ce qui réduit la pollution, les émissions de dioxyde de carbone et les coûts. De même, plus les voitures électriques sont légères, moins elles consomment d'énergie. Un autre résultat est une diminution du nombre de tués et de blessés sur les routes en raison de l'utilisation du plastique pour les pièces des « zones de déformation » et dans les airbags. Votre téléphone portable, iPad, ordinateur sont tous plus légers, plus intelligents, plus petits et plus durables grâce au plastique. Les endoprothèses cardiaques, les cathéters, les seringues, les poches de sang, les prothèses, les emballages de cachets, les appareils d'IRM, les incubateurs, les machines de dialyse, les emballages pharmaceutiques stériles et les salles d'opération sont tous fabriqués en plastique. Il en va de même pour les moustiquaires, les trousses de prévention des maladies et les sachets de purification de l'eau, tous nécessaires en cas de catastrophe naturelle. Les pales de rotor et les composants des éoliennes sont capables de résister aux intempéries, à terre ou en mer, parce qu’ils sont en plastique. Les matériaux traditionnels, tel l'acier, ne peuvent rivaliser. Au début de la fabrication des éoliennes, il a été démontré que les pales en acier se brisaient après seulement quelques centaines d'heures de fonctionnement. Dans certaines parties du monde, comme à Mexico, les tuyaux en plastique ont été une bénédiction, apportant à la population de l'eau propre et potable avec des conduites durables, à coût réduit et faciles à poser. Le plastique est tout autour de nous. Dans les bâtiments. Dans l'électroménager. Dans les canalisations souterraines. Dans les vêtements et les chaussures. Dans les jouets. Dans les lentilles de contact. Dans les inhalateurs. Dans l’argent liquide de nos portefeuilles. Même dans nos corps. Les plastiques participent grandement à l'amélioration de la qualité de vie grâce aux implants, qui remplacent les hanches, les genoux et même les dents usées. Remplacer le plastique par d'autres matériaux serait en fait un pas en arrière, avec un effet négatif sur l’environnement. Il faut plus d'énergie pour fabriquer quelque chose en acier ou en verre, par exemple, qu'en plastique. Il en résulte une augmentation des gaz à effet de serre. Travailler avec d'autres Tous les plastiques fabriqués par INEOS sont recyclables. Mais le recyclage devient difficile lorsque différents plastiques - et il existe plus de 50 types de polymères - sont combinés par les fabricants pour constituer des emballages très efficaces mais complexes. Cela doit être simplifié si nous voulons améliorer la quantité de plastique qui peut être recyclée. Nous travaillons maintenant avec les concepteurs d'emballages qui mélangent ces polymères pour obtenir des propriétés supérieures, une technique qui a cependant pour inconvénient de rendre le recyclage de leurs produits plus difficile.  Améliorer la qualité du plastique recyclé Le plastique recyclé pose également d’autres problèmes. Il peut être utilisé pour fabriquer des tuyaux de drainage, des passerelles, des clôtures, des enseignes, des sièges, des poubelles et des bordures de trottoir, pour ne citer que quelques produits, mais sa qualité peut poser un problème. Souvent, il n'a pas l'apparence, le toucher ou la performance d'un plastique non recyclé. Cela fait que le public l’apprécie peu. Plus important encore, pour des applications telles que l'emballage alimentaire, il importe de connaître l’origine du plastique. Nous travaillons sur ces aspects pour qu'un jour le plastique recyclé ou les produits fabriqués à partir de plastique recyclé offrent les mêmes propriétés ou des propriétés similaires au polymère vierge. S'attaquer aux montagnes de déchets plastiques dans le monde  Malheureusement, seule une fraction des tonnes de plastique actuellement produites dans le monde est recyclée ou brûlée pour récupérer leur énergie. Le reste finit en décharge. Cette situation, en particulier en Asie, contribue de façon importante à la pollution des océans. L'année dernière, la Chine, qui était auparavant le premier importateur mondial de déchets plastiques destinés au recyclage, a fermé ses frontières. L'Europe et ses États membres doivent à présent repenser leur réglementation et leur politique afin d'encourager les investissements dans leur propre technologie de recyclage du plastique, pour s'attaquer à ce problème plus près de chez eux. Mais des montagnes de déchets ont déjà été exportées d'Europe vers la Chine et d'autres régions d'Asie - qui n’ont pas d'infrastructures pour gérer leurs propres déchets, et encore moins ceux d'autres pays. Les déchets sont stockés dans d'immenses décharges à ciel ouvert, dans des zones densément peuplées à proximité de rivières dans lesquelles ils finissent par arriver avant d'être acheminés vers l'océan. En décembre 2017, des observations ont montré que seulement 10 fleuves transportent l’essentiel des déchets plastiques qui polluent nos océans. Deux se trouvent en Afrique, les autres sont en Asie. Le pire d'entre eux est le fleuve Yang-Tsé en Chine, dont les chercheurs ont révélé qu'il pouvait transporter jusqu'à 1,5 million de tonnes de plastique vers l’océan chaque année. Les gouvernements du monde entier doivent aider l'Asie à s'attaquer à ce problème croissant, et l'Europe doit cesser d'exporter ses déchets vers ces pays parce que, tout simplement, c'est irresponsable. Nous devons trouver nos propres solutions au problème posé par notre plastique dont nous ne voulons plus. Le Saint Graal L'un des projets les plus passionnants, sur lequel INEOS travaille actuellement, pourrait débarrasser le monde de tous les déchets plastiques en les détournant des sites d'enfouissement vers les usines chimiques où ils peuvent être utilisés comme matière première. Actuellement, seuls certains types - propres - de plastique peuvent être recyclés. Mais nous essayons de développer cette technologie avec d'autres pour ramener le plastique à sa forme chimique originale. Essentiellement, il s’agit de revenir à la molécule initiale, et les déchets plastiques deviendront alors une matière première précieuse. Mais si cela était facile, cela aurait déjà été fait. Nous avons déjà essayé. En 2012, nous avons investi des centaines de millions de dollars dans INEOS Bio, un projet qui visait à convertir les déchets ménagers en éthanol, lequel aurait servi à produire de l'éthylène pour la production de plastique. Mais INEOS est une entreprise qui se nourrit d'innovation et est réputée réaliser l'impossible. Cela dit, personne ne devrait sous-estimer l'importance de ce que nous essayons de faire.   Cette technologie est considérée comme le Saint Graal parce qu'elle nous permettra de créer un monde vraiment durable.  Tolérance zéro Bien sûr, il y aura toujours des gens qui abandonneront des déchets, même si chaque morceau de plastique peut être recyclé. Nous avons donc tous un rôle à jouer pour nous assurer que les déchets plastiques ne se répandent pas partout et les gouvernements doivent sévir contre les délinquants. Adopter des politiques de tolérance zéro. Il s'agit d'un problème mondial et les gouvernements doivent travailler ensemble. Nous avons besoin d'un changement culturel - et l'éducation est au cœur de ce changement. Nous devons tous être conscients des dommages causés aux océans. En attendant, alors que nous cherchons des solutions à ce défi mondial, nous mettons de l'ordre dans notre propre maison par le biais de l'opération Clean Sweep®, qui vise à garantir qu'aucune de nos billes de plastique sur nos sites de production ou dans la chaîne logistique ne se retrouve dans l'océan. Il s'agit d'une liste ambitieuse de « choses à faire ». Notre intention est de la mener à bien.

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INEOS initie une vague de changement

INEOS prospère grâce à l'innovation. Elle aime montrer au monde ce qu'il est possible de faire, surtout quand d'autres disent que c'est impossible. En 2012, elle a construit la première usine commerciale au monde, en employant sa propre technologie développée en interne, pour transformer les déchets ménagers en énergie renouvelable et en biocarburant de pointe. Le bioéthanol issu des déchets aurait également pu être utilisé pour produire du plastique. Le centre de bioénergie du comté d'Indian River, en Floride, produisait également suffisamment d'énergie pour faire fonctionner l'usine et alimenter jusqu'à 1400 foyers dans la région. La technologie a fonctionné en laboratoire et à l'échelle du projet pilote, mais INEOS Bio n'a pas pu la rendre économiquement viable à l'échelle commerciale. Peter Williams est directeur de la technologie du groupe INEOS. « INEOS a toujours pensé que les déchets pouvaient être valorisés pour en faire quelque chose d'autre », dit-il. « Mais si un procédé demande plus d'énergie pour recycler les déchets que nous n’en avons utilisée pour fabriquer le produit au départ, nous ne l’utiliserons pas. S’il n'est pas bénéfique pour l'environnement, nous l’abandonnerons. Il doit passer le test avec succès. » Dans un autre projet, plus de 70 % des ordures ménagères du Grand Manchester ne sont plus mises en décharge. Elles sont dirigées vers le site d'INEOS de Runcorn au Royaume-Uni, et alimentent une centrale de cogénération pour produire de l'électricité et de la vapeur. « Si nous ne pouvons pas les recycler, nous pouvons au moins en récupérer l'énergie », souligne Peter. « Mais cette solution est juste un palliatif. Nous voulons trouver des moyens plus efficaces de recycler les déchets. » Cela est maintenant à l'ordre du jour. INEOS travaille actuellement avec des partenaires pour développer cinq ou six technologies qui permettraient de redonner à chaque molécule de déchet plastique sa forme chimique originale. « Nous travaillons avec plusieurs entreprises pour trouver une solution », indique Peter. INEOS est tout aussi préoccupée que le public par la présence de plastique dans l'environnement. C'est une manière de redonner de la valeur au plastique, à de nombreuses reprises. Si les déchets plastiques sont valorisés comme matière première, ils sont moins susceptibles d'être jetés. « Nous étudions un certain nombre de solutions différentes, avec des recoupements », précise Peter. La pression exercée sur INEOS pour qu'elle agisse rapidement vient aussi du sommet. Du président et fondateur d'INEOS, Jim Ratcliffe. « Il tient beaucoup à être tenu au courant de ce que nous et l'industrie pétrochimique faisons à ce sujet », a-t-il dit. INEOS est particulièrement actif. Par le biais d’innovation et de la mise en place de partenariats, elle recherche des solutions pour résoudre ces problèmes. Elle travaille en partenariat avec les entreprises d'emballage et les propriétaires des marques pour repenser la conception des emballages dans le but d'améliorer les taux de recyclage. Actuellement, le recyclage des emballages reste difficile car ils sont constitués d’un mélange de différents polymères. Elle s'efforce d'améliorer la qualité du plastique recyclé, et d’innover avec ses experts en polymères. Elle met au point des grades de polymères capables d’absorber des quantités croissantes de produits recyclés sans dégradation de leurs propriétés. Elle cherche à produire du plastique de qualité supérieure avec 50 % de pétrole et de gaz - au lieu de 100 % - et y inclure 50 % de déchets plastiques, réduisant ainsi sa dépendance aux combustibles fossiles. « 100 % du plastique est recyclable », souligne Peter. INEOS soutient fortement la transition vers une économie circulaire, où les avantages des plastiques (et autres produits) sont maximisés, et leurs impacts négatifs sur l'environnement minimisés. « Cela fait sens à la fois du point de vue de l'environnement comme celui des affaires », ajoute Peter. « Nous nous engageons à soutenir cette transition dans laquelle le plastique, au lieu d’être éliminé comme un déchet, est traité comme un matériau de valeur, qui peut être, et est, recyclé avec succès. »  Petra Inghelbrecht, Responsable du Développement Durable Mondial chez INEOS Styrolution, souligne que la contribution vitale du plastique au monde moderne est souvent négligée.  « Le plastique a changé le monde positivement, comme aucun autre matériau », dit-elle. « Mais il n'est presque jamais associé à la durabilité ou à la façon dont il a sauvé des vies. Nous pensons qu'il ne s'agit pas de dire non au plastique, mais de dire non au gaspillage du plastique. » Mais Peter ajoute que d'autres doivent aussi jouer un rôle. « Nous avons besoin de plus de collecte, de séparation et de tri », dit-il. 

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L'ambitieuse liste de « choses à faire » de l'industrie des plastiques

Les fabricants de PLASTIQUE en Europe se sont également fixé une liste ambitieuse de « choses à faire » pour prouver au monde que le plastique est un matériau adapté au 21e siècle. Ils s’engagent à rendre recyclables ou réutilisables 60 % de tous les emballages plastiques d'ici à 2030, avec l'objectif d’atteindre 100 % en 2040. Ils se sont également engagés - dans le cadre d'un engagement volontaire - à faire davantage pour empêcher les déchets plastiques de se retrouver dans l'environnement et à trouver des matières premières de substitution au pétrole et au gaz. Dans le cadre de Plastics 2030, PlasticsEurope a lancé trois plates-formes européennes - Vinyls Circular Solutions, Styrenics Circular Solutions et Polyolefin Circular Economy Platform - pour réunir les entreprises qui veulent contribuer au changement. Un panel indépendant, composé de représentants du monde universitaire, de la Commission européenne et du Parlement européen, suivra régulièrement les progrès accomplis et en rendra compte. En ce qui concerne INEOS, l'un des principaux producteurs mondiaux de plastique, elle n'attend pas de montrer au monde ce qu'elle fait déjà - ni ce qu'elle entend faire. « Le public pense souvent que nous ne nous soucions pas de la pollution plastique, mais nous nous en soucions énormément », souligne Tom Crotty, directeur des affaires générales d'INEOS. « Les déchets plastiques dans l'océan sont totalement inacceptables. Mais le plastique n'est pas mauvais en soi. Ce sont les déchets plastiques qui sont mauvais, et cela doit être dit. Il est peut-être temps maintenant de combattre le feu par le feu. Nous devons nous montrer et dire aux gens ce que nous faisons. » Car à mesure que l'indignation du public à l'égard des déchets marins croît, la frustration d'INEOS que sa voix ne soit pas entendue et que son message d'espoir soit noyé par ceux qui réclament l'interdiction du plastique, s'accroît également. « Il peut être très frustrant d’entendre des politiciens tenir des discours racoleurs, alors qu’au sein des producteurs de plastique, la pollution plastique est l’unique sujet de conversation en ce moment », dit Tom. Il estime que les objectifs fixés et approuvés par les producteurs de plastiques en Europe sont tous réalisables. « Cela ne veut pas dire qu'ils ne seront pas difficiles à atteindre », dit-il. « Mais il ne sert à rien de se fixer des objectifs faciles. Cela montre aussi, espérons-le, que nous sommes soucieux de faire ce qui s'impose. C'est l'industrie qui parle. Cela ne nous imposé par les gouvernements. » INEOS O&P, INOVYN et INEOS Styrolution travaillent déjà sur des solutions aux problèmes exposés dans Plastics 2030. Mais ils vont aussi plus loin, en prenant leurs propres engagements qui seront tenus d'ici à 2025. « INEOS est vraiment très efficace pour trouver des solutions novatrices aux problèmes de grande importance », déclare Tom. « Nous sommes une entreprise capable de prendre des décisions très rapidement parce que nous n'avons pas besoin de passer par des centaines de comités. » L'entreprise a déjà atteint l'un de ces objectifs. Tous les plastiques d'INEOS peuvent maintenant être recyclés grâce à la décision prise il y a plusieurs années d'éliminer certains additifs. Pour INEOS, les domaines les plus difficiles seront ceux sur lesquels elle n'a aucun contrôle - ce que les gens font du plastique quand ils n’en ont plus besoin. « Les déchets plastiques sont mauvais lorsqu'ils sont mal gérés », dit-il. Et dans certaines régions d'Asie, c'est actuellement le cas. « C'est sur ce point que nous devons nous concentrer », précise Tom. « Nous examinons comment nous pouvons soutenir les initiatives de l'industrie pour éviter que les déchets ne terminent dans les rivières. Même si nous ne posions que des clôtures autour de ces décharges à titre temporaire, ce serait un premier pas. » Un autre volet de l'objectif de l'industrie est de réduire les déchets marins, l'un des plus grands défis environnementaux actuels. INEOS est déjà signataire de l'opération Clean Sweep® de l'industrie mondiale du plastique, une initiative internationale qui vise à stopper la dispersion de billes de plastique dans les océans et les rivières du monde. Récemment, elle a travaillé sur l’ensemble des acticités industrielles et la chaîne d'approvisionnement dans le port d'Anvers, où un nettoyage coordonné de l'ensemble du port a été mené. Le projet a eu un impact et d'autres ports de l'UE devraient suivre l'exemple d'Anvers. Maintenant que les déchets plastiques sont inscrits en tête des agendas politiques, Tom espère que les bénéfices du plastique pour la société aujourd’hui ne seront pas oubliés dans la précipitation vers l'interdiction de certains plastiques. « Le plastique est partout et nous en dépendons massivement », dit-il. « Il est présent dans les voitures, les ordinateurs, les téléphones, les vêtements, l'équipement médical et les avions. » Les tuyaux en plastique, ajoute-t-il dit, ont transformé certaines des régions les plus pauvres du monde en leur apportant de l'eau propre avec des conduites à coûts réduits et faciles à poser. « Pour ces gens, le plastique a été une bénédiction », conclut-il. INEOS Olefins & Polymers Europe INEOS Olefins & Polymers Europe s'est donné une mission tout aussi difficile.  Tous les plastiques actuellement produits par INEOS peuvent être recyclés.  Mais le recyclage se complique lorsque différents plastiques - et il existe plus de 50 types de polymères - sont combinés pour former des emballages très efficaces mais complexes. INEOS est déterminé à contribuer à résoudre ce problème en encourageant les concepteurs d'emballages à simplifier leurs produits et à les rendre recyclables. « Nous pourrions, par exemple, atteindre l'objectif d'utiliser un seul polymère si nous travaillions ensemble », selon Jacques Breulet, Directeur de la réglementation et des affaires extérieures, INEOS Olefins & Polymers Europe. « Nous avons besoin d'une approche commune. » Cet objectif est le moteur de la création de la Plate-forme d'économie circulaire des polyoléfines, qui rassemble les producteurs de résines, les transformateurs, les recycleurs, les propriétaires des marques, qui ont tous besoin de travailler ensemble.  INEOS met à profit son expertise des polymères pour améliorer la qualité et les spécifications des plastiques recyclés afin d'encourager la demande. Le plastique recyclé peut être utilisé pour fabriquer des vêtements, des tuyaux de drainage, des ponts, des clôtures, des enseignes, des sièges, des sacs poubelles et des bordures de trottoir, pour ne citer que quelques usages. Jusqu'à aujourd’hui, la qualité posait un problème. « Si la qualité est bonne, il n'y a absolument aucun problème à utiliser du plastique recyclé », dit Jacques. INOVYN  Les producteurs de PVC se sont également engagés à faire davantage. La nouvelle initiative Plastics Europe souhaite que les six principaux producteurs européens de résine PVC augmentent la durée de conservation des produits emballés en PVC et recyclent davantage de PVC. INEOS INOVYN fait déjà d'énormes progrès dans le recyclage du PVC grâce à VinylPlus, un engagement volontaire similaire dans le secteur pris en 2011. « En ce qui concerne l'engagement volontaire VinylPlus, INOVYN conduit pratiquement l’ensemble du processus », déclare le Dr Jason Leadbitter, responsable de la durabilité et de la responsabilité sociale des entreprises chez INOVYN. Le PVC était un plastique auparavant diabolisé par beaucoup. Pour démontrer qu'il peut être recyclé, INOVYN a investi et continue d'investir dans Recovinyl - la branche recyclage de VinylPlus, qui recycle chaque année près de 640 000 tonnes de PVC provenant de vieux châssis de fenêtres, revêtements de sol, câbles, tuyaux et autres applications abandonnées. « Nous n'en retirons directement aucun bénéfice financier », précise Jason. « Au contraire, cela réduit les marges de l'une de nos activités de base. Mais c'est une arme à double tranchant, car elle démontre aussi que le PVC fait partie de l'économie circulaire et reste un matériau du 21e siècle. » Contrairement à d'autres plastiques, la plupart du PVC est actuellement recyclé en Europe, où de nouveaux marchés pour les produits recyclés ont été recherchés - et trouvés. « Si nous pouvons le faire, les autres fournisseurs de polymères le peuvent aussi, car le plastique est une ressource précieuse et devrait être traité comme tel », déclare Jason. Pour Jason, les engagements volontaires sont plus efficaces que des règlements juridiquement contraignants. « Ils sont une énorme incitation à la création d’opportunités gagnant-gagnant pour l'industrie et les organismes de réglementation parce qu'ils permettent d'économiser sur les formalités administratives », souligne-t-il. INEOS STYROLUTION INEOS Styrolution est également au cœur d'un grand projet visant à réduire la quantité d'emballages en polystyrène qui aboutissent dans les décharges. Elle s'est associée à ReVital Polymers et Pyrowave pour accroître la collecte de polystyrène à usage unique afin de le recycler et de contribuer à résoudre un problème environnemental planétaire croissant. ReVital recycle déjà de nombreux types de déchets plastiques dans son usine au Canada, et sera bientôt en mesure de traiter, pour la première fois, des déchets de polystyrène - même souillés - avec la technologie de Pyrowave. Mise au point par Pyrowave durant huit ans, la machine à micro-ondes de l'usine de ReVital à Sarnia, en Ontario, transformera l'emballage en polystyrène en un monomère de styrène de haute qualité. INEOS Styrolution transformera ensuite ce monomère liquide en résine vierge et l'utilisera pour la fabrication de nouveaux produits et emballages. « Ce projet est réellement enthousiasment », déclare Ricardo Cuetos, vice-président pour les Amériques des Produits standard chez INEOS Styrolution America LLC. « Il réunit les principaux acteurs de la chaîne de valeur autour d'une solution intelligente pour recycler le polystyrène grâce à de nouvelles technologies innovantes. » Ce procédé, connu sous le nom de recyclage chimique, constitue une étape importante en direction d'une économie circulaire où rien n'est gaspillé. Seulement 8 % des plastiques produits aujourd'hui sont recyclés, mais les coûts de transport, de stockage, de tri et de transformation des matières plastiques sont énormes, tant sur le plan matériel qu'environnemental. « La mousse de polystyrène est l'un des matériaux les plus difficiles à recycler car elle contient 95 % d'air et est souvent souillée par des aliments ou des boissons. Jusqu'à présent, elle est restée très difficile à recycler de manière économique avec les méthodes traditionnelles », explique Mohammed Abboud, Chef de produit, Produits standard chez INEOS Styrolution. Mais cela est sur le point de changer. Et commencera au Canada et aux États-Unis. Tout d'abord, les trois entreprises doivent faire tout leur possible pour sensibiliser le public à ce que ReVital fait maintenant dans son usine de transformation. « Alors que nous savons que de nombreux déchets de polystyrène sont présents dans notre environnement, le défi auquel nous faisons face est le manque de matériaux disponibles parce ces déchets ne sont pas correctement récupérés », indique Jocelyn Doucet, PDG de Pyrowave. La récupération de ce polystyrène - sur le bord des routes, dans les sites d'enfouissement, les restaurants, les bureaux, les écoles et les universités - est essentielle. Selon Keith Bechard, directeur commercial en chef chez ReVital, l'usine Pyrowave constitue une avancée majeure : « Nous sommes enthousiastes à l'idée d'apporter nos années d'expertise dans les opérations de recyclage du plastique à grande échelle pour soutenir la commercialisation de la technologie de Pyrowave ».

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Il n'y a pas une seconde à perdre

LE navigateur le plus titré de l'histoire olympique mène le défi britannique pour remporter l'un des plus anciens trophées de la course à voile du monde. INEOS sera à ses côtés pour qu’il puisse accéder aux meilleures technologies et aligner au départ de la course le meilleur bateau dans trois ans. À partir de là, il reviendra à Ben Ainslie de ramener la coupe en Grande-Bretagne. Sir Ben, qui a remporté quatre médailles d'or et une d'argent aux Jeux Olympiques et a été huit fois champion du monde, décrit l'offre d'INEOS de soutenir l'équipe, y compris le coût des deux bateaux nécessaires pour participer à la Coupe de l’America 2021, comme un formidable élan pour le sport britannique. Selon lui, avec le soutien d'INEOS et de l'équipe qui a été réunie, la Grande-Bretagne n’a jamais eu de meilleures chances de remporter, pour la première fois en 167 ans depuis l’origine de la course, le trophée le plus convoité de la voile. « La Grande-Bretagne n'a jamais remporté le trophée, bien qu’elle ait initié la compétition et fait de nombreuses tentatives », a déclaré Jim Ratcliffe, président d’INEOS. « Avec l'équipe que nous avons rassemblée, nous pensons que nous pouvons présenter un bateau pleinement compétitif sur la ligne de départ. Ensuite, ce sera une question de maîtrise de l’art de la voile. » INEOS TEAM UK représentera le Royal Yacht Squadron, le club à l’origine du défi lancé aux New-Yorkais en 1851. « Nous sommes vraiment impatients de reconquérir le plus vieux trophée international de la course à la voile », a déclaré Jamie Sheldon, Commodore, Royal Yacht Squadron. La décision d'INEOS d'investir 110 millions de livres sterling a été prise après l’organisation par un ami commun d’une rencontre entre Jim et Ben dans un pub de Londres. La conversation s'est inévitablement tournée vers l'insaisissable Coupe de l’America, souvent décrite comme la Formule 1 de la voile. Plus tard dans la soirée - après le gin tonic qui allait devenir le plus cher de l'histoire - chacun est rentré chez soi. Le lendemain, Jim a téléphoné à Ben pour lui offrir la totalité du budget dont lui et un équipage auraient besoin pour reconquérir le plus vieux trophée sportif du monde. « C'était fantastique », dit Ben. « Mais j'ai été un peu surpris. » Le défi est une opportunité fantastique qu'INEOS ne pouvait pas laisser passer. Jim a senti que Ben avait la ténacité, la compétence et le désir de gagner. Disposant d’un budget, l'équipe peut maintenant se concentrer sur la construction d'un bateau pour surpasser et défaire ses rivales. « Il y a beaucoup de pression », dit Ben. « Mais il y a une volonté au sein de l'équipe de faire partie de quelque chose qui va réussir, qui va l’emporter. Ce que nous voulons tous, c’est faire le boulot. » L'investissement d'INEOS est le plus important jamais réalisé par la Grande-Bretagne pour un défi de la Coupe de l’America. « Nous avons déjà entrepris de nombreux projets de grande ampleur, mais aucun de plus enthousiasmant que celui-ci », a déclaré Jim. Lors d'une conférence de presse au Prospect of Whitby, le plus vieux pub de Londres, Jim a qualifié Ben de Usain Bolt de la voile. Il a ajouté : « Pour réussir dans la Coupe de l’America, il faut un bon barreur, un architecte et une équipe très expérimentée, et avoir le budget nécessaire. C’est une alliance entre un sport et une technologie sophistiquée. » INEOS réunira les meilleurs architectes, constructeurs de bateaux, ingénieurs et savoir-faire du monde pour soutenir Ben et son équipe dans le développement du monocoque à foils en fibre de carbone le plus rapide jamais vu. Cela est important, car le point commun entre tous les lauréats précédents a été leur accès à des ressources qui leur ont permis d’innover. Le défi de la Grande-Bretagne disposera de deux voiliers de 75 pieds dessinés par le Néo-Zélandais Nick Holroyd, l'un des architectes navals derrière la victoire de son pays lors de la dernière Coupe de l’America. Ben sera à la barre d’un voilier capable de vitesses approchant 60 nœuds (100 km/h), et le champion olympique britannique de voile Giles Scott sera le tacticien de l'équipe. Le PDG d'INEOS TEAM UK est Grant Simmer, légende de la Coupe de l’America, avec dix participations et quatre victoires à son palmarès. Sa plus récente victoire remonte à 2013, lorsque l'équipe Oracle Team USA - avec Ben comme tacticien - menée 8 victoires à 1 a réussi une remontée spectaculaire pour remporter le trophée. « Nous voulons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour ramener ce trophée en Grande-Bretagne, à laquelle il appartient », insiste Jim. Plus âgé, plus sage  La Nouvelle-Zélande sera le théâtre de la Coupe de l’America 2021. Sir Ben Ainslie aura 43 ans lorsqu'il prendra la barre du bateau soutenu par INEOS lors des régates, chacune d’une durée fixée à 40 minutes, au large d'Auckland. N’est-ce pas un peu âgé ? « Non, dit Ben. Ce qui compte c’est l’expérience. » Comment gérer le bateau quand les choses se compliquent. « Les gars qui vont mouliner les winchs doivent être en grande forme et ils auront tous entre 35 et 40 ans », dit Ben. Pour Ben, c'est le sport d'équipe ultime où chacun a un rôle clair et important à jouer. Cela dit, il reste encore une place à bord, et Jim Ratcliffe pourrait fort bien se voir offrir le 12e poste. « Sans aucun doute, Jim aurait fait un grand navigateur », dit Ben. « Il est robuste physiquement, il est concentré et il a l’envie de gagner. » Heureusement, le 12e membre d'équipage n'a rien d'autre à faire que d'observer les 11 autres en action. Donc tout ce que Jim aurait besoin de faire, c'est de s'accrocher. Solidement Comment l'Amérique a-t-elle gagné la coupe. LES USA ont longtemps dominé la Coupe de l’America  Mais pour Ben Ainslie, cela n'est pas surprenant car le vainqueur a toute liberté pour changer les règles - et c’est ce que l'Amérique a fait. Souvent. « Ils insistaient sur le fait que tous les concurrents devaient naviguer jusqu'au départ de la course, ce qui signifiait traverser l'Atlantique », explique Ben. « Pour cela, il fallait un bateau plus lourd pour supporter le voyage, et dès lors ils ont eu la mainmise sur la compétition. » L'Amérique a défendu avec succès Coupe de l’America pendant 132 ans. Finalement, sa domination s'est achevée en 1983 lorsqu’elle a perdu le trophée pour la première fois, avec la victoire d’Australia II face à Liberty au large de Newport, Rhode Island. « Depuis, les Suisses, les Australiens et les Kiwis ont organisé la Coupe de l’America, qui est surnommée affectueusement le Auld Mug », dit Jim. « Mais nous pensons qu'il est temps de la ramener à la maison. »

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Prêt Pour Le Changement

Le plan d'INEOS visant à construire le meilleur 4x4 du monde a été élaboré autour d'une pinte dans un pub. Jim Ratcliffe, président d'INEOS, se lamentait de la disparition du Land Rover Defender au pub The Grenadier, à quelques pas du siège social d'INEOS à Londres, lorsque la conversation a glissé vers la possibilité d’en construire un soi-même. Ce rêve est maintenant bien réel. « C'est devenu une aventure en soi », a dit Jim. INEOS Automotive - une société autonome formée au sein de la famille INEOS pour mener le projet et, avec lui, générer une nouvelle croissance - possède maintenant une équipe de cadres supérieurs composées d’experts et de passionnés du tout-terrain du monde entier, avec ensemble des décennies d'expérience en fabrication, d’ingénierie et d’aventure. Leur mission est extraordinairement louable : construire un tout nouveau 4x4 sans compromis et successeur spirituel du Land Rover Defender aujourd’hui abandonné. « Nous voulons qu’il soit aussi simple que possible dans le monde moderne pour que vous puissiez le réparer sur le terrain », explique Jim. « Mais ce que nous voulons, c'est travailler un peu sur la qualité de l'ingénierie et la fiabilité. » INEOS n'a pas l'intention de ressusciter le Land Rover Defender. Elle construit un tout nouveau véhicule 4x4 à partir d’une page blanche, qui répondra à toutes les exigences actuelles en matière de sécurité et de réglementation. Il s'agira d'un véhicule utilitaire robuste et pratique, qui mettra l'accent sur la fiabilité, la durabilité et une capacité tout-terrain sans pareil. Il aura son propre nom, présentera plus d'angles que de courbes, et aura une roue à chaque coin. Ce ne sera pas un Defender. Jim et son équipe envisagent un véhicule d'inspiration britannique, d'ingénierie allemande, véritable véhicule de travail qui permette de rouler hors des chemins, de tirer une charrue, d’aller en safari, de nettoyer un champ de mines, de traverser une rivière et de se rendre confortablement à Buckingham Palace. « Il sera aussi sans classes que possible », dit-il. « Un 4 x 4 tout-terrain sans fioritures, sans compromis. Idéalement, ce sera un véhicule que vous pourrez laver à grande eau à l'extérieur comme à l'intérieur, tel le Land Rover d'origine. » Jusqu'à présent, aucune décision n'a été prise quant à l'endroit où il sera construit. Mais le site devrait être connu au début de la nouvelle année. « Nous ne prenons pas cela à la légère parce qu'il est essentiel, pour notre entreprise et pour les communautés locales qui bénéficieront des nouveaux emplois que nous allons créer », dit Dirk Heilmann, PDG d'INEOS Automotive et directeur du Projekt Grenadier. « Nous ne prendrons pas hâtivement de décision prématurée à cause de politiques stupides. » Tom Crotty, directeur des affaires générales, indique qu'INEOS a été bombardé d'offres de constructeurs automobiles de toute l'Europe. « Certains disposent de sites disponibles ou de capacités inutilisées », précise-t-il. « D'autres constructeurs automobiles, qui ont déjà une usine avec de la place disponible, pourraient fabriquer le véhicule pour nous. Tout ce que nous savons, c'est que c'est une opportunité unique et que tout doit être mis dans la balance. » L'an dernier, INEOS Automotive - dirigé par Dirk Heilmann, ancien responsable de l'ingénierie et de la technologie - a officiellement lancé le nouveau site Web Projekt Grenadier au pub The Grenadier à Londres. « Nous avons reçu un nombre impressionnant d’emails de personnes du monde entier qui soutiennent le projet », dit Jim. « C'était assez surprenant. » Une gamme de modèles est prévue à la vente dans le monde entier, y compris de multiples options d'empattement, ainsi que des moteurs diesel, essence et hybrides pour s'adapter aux différents marchés. Le 4x4 s'adressera aussi bien aux explorateurs, aux agriculteurs et aux amateurs de tout-terrain qu'aux citadins et aux aventuriers. Le site Web interactif invite les passionnés de 4x4 à partager leurs propres visions du parfait tout-terrain. www.projektgrenadier.com Prends le billet, Cédric !  Jim Ratcliffe espère que Cédric, l'infâme fantôme du pub The Grenadier, verra d'un bon œil la dernière aventure d'INEOS. La légende raconte que le jeune soldat y aurait été assassiné, il y a environ 300 ans, après avoir été surpris en train de tricher au jeu. Au fil des ans, les visiteurs ont fixé de l'argent au plafond pour l'aider à rembourser sa dette - dans l’espoir, en contrepartie, de devenir chanceux. L'an dernier, lors du lancement officiel du Projekt Grenadier, Jim a épinglé un billet au plafond du pub pour symboliser le début de la nouvelle histoire du Grenadier.

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L’afflux de conscience de Jim

L'ISLANDE est un endroit où la nature règne en maître. C'est une île volcanique, en limite du cercle arctique, à cheval sur la dorsale de l'Atlantique Nord qui continue à écarter l'Amérique de l'Europe. D’une beauté saisissante, sauvage, et encore intacte, elle abrite certains des plus beaux sites au monde pour la pêche au saumon à la mouche. Le président et fondateur d'INEOS, Jim Ratcliffe, pêcheur à la mouche expérimenté, les a découverts lui-même il y a plusieurs années, à l’occasion de son premier voyage en Islande. Mais en même temps il a pu constater que le saumon de l'Atlantique Nord est une espèce menacée. Depuis, la protection du saumon atlantique, dans l'une des dernières régions où il prospère encore, est devenue sa passion. « Tout le monde sait ce qu'un saumon doit endurer pour survivre. Ce qu’il réalise lors de sa traversée de l'Atlantique et de certains des cours d’eau les plus intimidants du monde est à peine croyable. Il survit dans l'eau de mer et l'eau douce. Il échappe à toutes sortes de prédateurs affamés en mer, tels les phoques, les dauphins ou les requins, pour atteindre des rivières où il affronte rapides, cascades et rochers ». En collaboration avec le Strengur Fishing Club, qui propose la meilleure expérience de pêche à la mouche au monde, Jim a lancé une série d'investissements pour aider à la protection des terres, des rivières et des saumons du nord-est de l'Islande. « Strengur protégeait ces rivières depuis de nombreuses années, comme un trésor », dit-il. « Mais ils avaient besoin d'aide financière pour pouvoir faire plus. Je me suis joint à eux. Ce sont eux qui font tout le vrai travail. J'ai juste fourni des fonds pour les aider à faire ce qui devait être fait. » Il souligne que Strengur avait, depuis des années, identifié la nécessité de préserver les stocks de saumon - mais, plus important encore, que la solution à long terme pour sauver cette espèce emblématique et admirée devait également être durable. « Quelques dons de charité ne sont pas la solution », dit-il. Pour aider à préserver la beauté des paysages et la pureté des rivières, Jim a acquis des fermes le long de certaines de ces dernières et, à la fin de l'année dernière, a acquis 70 % de Grímsstaðir á fjöllum, un vaste domaine islandais où naissent les sources de certaines des rivières à saumon les plus sauvages d'Islande. Bien qu'il soit maintenant propriétaire foncier en Islande et qu'il ait une voix au sein des associations locales de rivières, il ne veut rien changer d'autre pour les agriculteurs qui s'occupent de cette partie isolée de l'Islande depuis des générations. « Si nous travaillons en étroite collaboration avec les agriculteurs et les communautés locales, nous pouvons construire quelque chose de durable, qui soit respectueux de l'environnement », dit-il. Ensemble, lui et ses partenaires de Strengur, Gisli Asgeirsson et Johannes Kristinsson, espèrent encourager une agriculture locale en harmonie avec les rivières, et développer une activité durable qui offre à la fois la pêche au saumon la plus passionnante et une préservation parmi les plus progressiste du monde. « Lorsque vous entourez cette expérience d’une démarche de qualité supérieure, le saumon sauvage de l'Atlantique devient un atout de grande valeur », a déclaré Jim. « Il est donc vital de le préserver et Strengur est à l'avant-garde de ce travail de préservation. » La pêche sportive, pratiquée dans le respect des règles - où tous les poissons doivent être relâchés avec précaution dans la rivière, qui proscrit la surexploitation et la pêche pendant la saison de reproduction - est une source de bons revenus. « Elle fournit également un revenu supplémentaire aux fermes locales et, plus important encore, permettra de financer davantage de travaux de préservation sur les rivières », a déclaré Jim. La surveillance des cours d'eau, de leurs stocks de poissons, de la qualité et de l'utilisation des terres sur plusieurs centaines de kilomètres carrés autour d’eux, nécessite un travail méticuleux. En collaboration avec l'Agence islandaise pour l'environnement, Strengur se consacre à cette tâche depuis de nombreuses années. « En bâtissant cette nouvelle collaboration, nous avons l'intention d'accélérer ces efforts », a déclaré Jim. Avec plus d'argent provenant d’une pêche au saumon tournée vers l’excellence, Strengur aura les capacités d'investir dans plus d'échelles à saumon - afin de favoriser l’extension de l’aire de reproduction du saumon - et d'élargir sa propre offre de pêche au saumon haut de gamme, avec des hébergements de grande classe, sur les six rivières du nord-est. « Nous savons que nous ne pouvons pas faire grand-chose pour empêcher la surpêche du saumon en mer », indique Jim. « Cette responsabilité incombe aux autorités publiques. Mais nous pouvons à notre niveau créer un havre naturel pour le saumon dans cette région très spéciale de l'Islande. » Ouvrir la voie vers l’amont Les échelles à SAUMON sont importantes parce qu'elles favorisent l’élargissement des aires de reproduction des poissons, qui pondent leurs œufs en eau douce, puis nagent vers l'océan. Jim Ratcliffe et ses deux partenaires islandais du Strengur Angling Club ont récemment terminé la construction d'une échelle qui permettra au saumon d'accéder pour la première fois au cours moyen de la Hofsa. Une chute d'eau haute de 6 mètres (20 pieds) empêchait les poissons de remonter de 8 km plus en amont parce qu'ils ne pouvaient tout simplement pas sauter aussi haut. La nouvelle échelle a été mise en eau le mois dernier après l'enlèvement de 15 000 tonnes de roches - et quelques heures après, les premiers saumons l’ont empruntée. L’espoir est que les alevins et le frai, qui ont été relâchés dans la rivière il y a quelques années et qui ont suivi son cours en aval jusqu'à la mer, reviennent un jour dans la rivière où ils sont nés grâce à la nouvelle échelle. Cette échelle n'est que l’un des nombreux projets de préservation à long terme menés par Jim, Johannes Kristinsson et Gisli Asgeirsson.

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La fierté de l'Afrique

Le sud de la Tanzanie abrite plus de lions que n'importe autre endroit sur terre, et est la région idéale pour voir du gibier en abondance. Mais très peu de voyageurs chevronnés ont mis le pied dans cette vaste région sauvage. « Ils ne savent tout simplement pas ce qu'il y a ici », explique Katie Fewkes, directrice commerciale d'Asilia Africa, l'une des principales compagnies de safari du pays. Asilia a ouvert son premier camp au cœur de la réserve de Selous, avec l'aide d'un investisseur un peu surprenant - Jim Ratcliffe. Le président et fondateur d'INEOS croit que le développement du tourisme dans le sud de la Tanzanie ouvrira les yeux du monde entier sur un endroit d'une beauté et d'une importance immenses - et contribuera à créer des emplois et à susciter la prospérité. « C'est une énorme opportunité de créer une entreprise de tourisme de safari à long terme, durable et respectueuse de l'environnement », dit-il. Souvent négligée par les touristes, la Tanzanie méridionale a, pendant de nombreuses années, été confrontée à de nombreux obstacles, dont le braconnage, les difficultés logistiques et le manque de recettes touristiques par rapport aux parcs nationaux plus célèbres. Jim et Asilia espèrent changer cela. Ils ont maintenant ouvert un camp et un pavillon privé dans le parc national de Ruaha et construit un camp dans la réserve de chasse de Selous. « Il s'agit dans les deux cas de réserves fauniques extraordinaires et peu visitées », explique Jim. « En ouvrant ces sites, nous pensons pouvoir développer une activité durable, qui aidera à soutenir la faune et les communautés locales. » Chaque touriste devrait générer un revenu de près de 100 dollars US par jour au bénéfice de la préservation. Le Roho ya Selous, avec ses huit tentes en toile climatisées, est situé au cœur même de la réserve naturelle de Selous, une réserve de gibier sauvage et intacte plus grande que la Suisse. Le parc national de Ruaha est encore plus grand et plus éloigné mais, bien qu'il ait la taille de l’État du New Jersey, il n'est visité que par une poignée de voyageurs chaque année. « Malheureusement, ni l'un ni l'autre n'ont jamais été aussi célèbres que les parcs plus connus, comme le Serengeti, ce qui signifie qu'ils ont été laissés pour compte », déplore Katie. De plus, l'épidémie d'Ébola en Afrique de l'Ouest entre 2014 et 2016 a été pénalisante. « Le Kenya et la Tanzanie, en Afrique de l'Est, étaient très éloignés de toute zone à risque, mais la peur a contribué à dégrader les choses car les gens étaient encore moins enclins à se rendre dans des zones méconnues », dit Katie. Cela a accru la vulnérabilité de la région au braconnage et à d'autres défis. Mais Asilia et Jim avaient une vision et y voyaient une occasion de faire une différence. « Nous croyons tous les deux que la meilleure façon de sécuriser la région est de s’appuyer sur le tourisme durable », explique Katie. « Celui-ci crée des emplois et génère des revenus touristiques sous forme de droits de parc et de concession qui vont directement à la protection du parc ou de la réserve, de la faune et des habitats. » Elle ajoute que cela permettrait également d'accroître de manière décisive la connaissance de la région dans le monde. « Il y aurait un tollé international si quelqu'un disait que nous pourrions perdre tous les éléphants du Serengeti ; mais si quelqu'un disait la même chose de la réserve de gibier de Selous, la plupart des gens ne sauraient même pas où elle se trouve », dit Katie. « Nous voulons changer cela. » Jim, qui a participé à d'innombrables safaris au cours des 20 dernières années, a choisi d'investir dans Asilia en raison du travail qu'elle accomplit en faveur de l’autonomisation des gens et des communautés. « Nous considérons l'homme et la nature comme des partenaires inséparables », indique Clarissa Hughes, coordinatrice de l'impact positif chez Asilia Africa. « Le développement de l'un doit signifier le développement de l'autre. » Les deux camps et le pavillon - bien que conçus par un architecte sud-africain - ont été construits en faisant appel à la main-d'œuvre locale. La nourriture et les produits locaux sont également utilisés dans la mesure du possible et environ un tiers des quelque 600 employés de l'entreprise vivent dans des villages ruraux isolés, dans les environs des camps de safari. L'entreprise, qui apprécie collaborer avec les communautés, les autorités, les organisations non gouvernementales et d'autres entreprises touristiques pour le bénéfice de tous, fournit également des pupitres, des livres et des stylos aux écoles. Cette année, elle s'est également donnée pour mission d'aider les étudiants locaux, qui n'ont pas les moyens de faire des études supérieures, à obtenir des bourses pour l'Institut de formation hôtelière et touristique de Veta. « Nous pensons que l'éducation est essentielle pour sortir les gens de la pauvreté et leur fournir des moyens de subsistance alternatifs au braconnage et à l'agriculture non durable », explique Clarissa. Un nouveau monde s’ouvre à nous...  Les voyageurs CHEVRONNÉS vivront la plus grande aventure imaginable dans le sud de la Tanzanie. Katie Fewkes, directrice commerciale de la compagnie de safari Asilia Africa, en est convaincue. « Selous et Ruaha sont pour moi les destinations de safari par excellence. Ils offrent une véritable expérience de nature sauvage, avec des paysages intacts et une faune spectaculaire à découvrir », dit-elle. Les trois camps seront ouverts d'ici la fin de l'année. Le choix Roho ya Selous, Réserve de chasse de SelousCamp au bord du lac avec huit tentes climatisées. Salle de bains attenante, eau chaude courante solaire, douches et toilettes à chasse d'eau. Le Wifi est disponible, pour ceux qui ne veulent pas se déconnecter trop longtemps du monde numérique, et une piscine. Chaque jour, les hôtes peuvent choisir de quelle manière explorer cette belle nature sauvage, soit à pied, en suivant la faune, en safari sur la piste d'un lion ou en bateau, pour se rapprocher des hippopotames. Rafraîchissements autour du feu de camp avant un dîner constitué de trois plats et servi à la belle étoile.  Jabali Ridge, Parc national de RuahaHuit suites dissimulées parmi les rochers. Une piscine à débordement, un spa et de nombreux endroits pour se détendre font que le temps libre est aussi mémorable que le temps passé dans la brousse africaine. Les visiteurs peuvent explorer le parc national de Ruaha, l'un des parcs nationaux les plus sauvages d'Afrique, de jour comme de nuit dans des véhicules ouverts, ou effectuer des safaris à pied pour vivre une véritable aventure. Les boissons d'avant dîner sont servies au Jabali gin bar, avant de déguster un dîner comptant trois plats.  Maison privée Jabali, Parc national de RuahaUne retraite sophistiquée avec son propre chef, son guide et véhicule privé. Elle offre le maximum d'intimité et d'exclusivité pour les familles ou les couples. Si l’observation des animaux est courante ici, celle d’autres visiteurs ne l’est guère.

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Combler le fossé pour créer un monde meilleur

Une VILLE qui a joué un rôle clé dans le début de la guerre civile anglaise est sur le point de montrer au monde ce qui peut être accompli lorsque différentes industries travaillent ensemble. Pendant des années, les industries ont travaillé au sein de leurs propres secteurs pour améliorer l'efficacité, réduire les coûts et aider à réduire les émissions de carbone. Ce qu'elles n'ont pas fait, c'est se tourner vers d'autres secteurs industriels énergivores pour examiner comment ils peuvent mieux travailler ensemble et, ce faisant, satisfaire les décideurs qui font pression sur les industries dans leur quête d'une économie à faible intensité de carbone. Aujourd'hui, elles en ont la possibilité - et elles sont en train de le faire à Hull, au Royaume-Uni - grâce à EPOS, un projet de quatre ans financé par l'UE et dirigé par Greet Van Eetvelde, responsable de la politique de l'énergie et de l'innovation chez INEOS et professeur en énergie et gestion des clusters à l'Université de Gand, Belgique,  « EPOS réunit scientifiques et entrepreneurs pour aider l'industrie à relever un défi », explique Greet. « C'est un moyen de rendre l'industrie plus efficace, plus rentable, plus compétitive et plus durable. » Au cours des deux dernières années, EPOS a perfectionné le logiciel pour aider les ingénieurs en chef et les directeurs d'usine de cinq industries ciblées - chimie, ciment, acier, minéraux et ingénierie - à identifier les possibilités à utiliser les déchets, les flux secondaires, les actifs ou les services des unités industrielles voisines. Le logiciel permet aux entreprises régionales de partager des informations sur ce qu'elles font, et comment, sur les sous-produits qu’elles génèrent ou les unités qu’elles possèdent - sans divulguer de secrets commerciaux. « Cela a commencé avec INEOS, parce que nous étions prêts à créer de nouvelles opportunités commerciales pour les flux secondaires », explique Greet. « Nous sommes également convaincus par les opportunités potentielles de synergies dans les processus industriels. » Des doctorants basés au Royaume-Uni, en Suisse, en Belgique et en France ont développé des profils virtuels - des plans sectoriels - pour les différentes industries de transformation afin qu'ils puissent partager une vision générique, par exemple, de la quantité de chaleur et d'électricité qu'elles produisent, utilisent et gaspillent, et des ressources nécessaires à la production. Hélène Cervo, ingénieur de recherche et doctorante sur le site de Lavéra en France, en fait partie. « Le projet EPOS vise à sortir des sentiers battus pour aider à construire un avenir plus durable », dit-elle. « Pour moi, c'est extrêmement inspirant parce que notre but ultime est de faire une différence dans la vie des gens. » Elle envisage de collaborer avec d'autres entreprises implantées à Lavéra pour voir comment l'énergie, les matériaux et les services peuvent être partagés plus efficacement. « Les plans seront particulièrement utiles », dit-elle. « Nous pensons déjà qu'il existe des opportunités de collaboration entre INEOS et Arcelor Mittal car certains gaz d'Arcelor pourraient être valorisés énergétiquement ou chimiquement par INEOS. » Lors du lancement des résultats du projet EPOS au Saltend Chemicals Park de Hull, les bénéfices qu'EPOS pouvait apporter à INEOS et CEMEX, un fabricant de ciment également présent dans l'estuaire de la Humber, sont apparus évidents. Actuellement, 80 % du combustible utilisé par CEMEX provient de déchets, mais ce pourcentage pourrait être augmenté si INEOS lui fournissait une partie du combustible liquide issu des déchets et à haut pouvoir calorifique qu'il achemine actuellement à son fournisseur d’énergie. Le combustible liquide contient des composants qui peuvent potentiellement être séparés et réintroduits dans le procédé INEOS. Mais le reste, qui est actuellement traité comme un déchet dangereux, pourrait être utilisé par CEMEX comme combustible pour la fabrication du ciment. « Si cela devait se réaliser, nous estimons que les émissions de carbone seraient réduites jusqu'à 1400 tonnes de CO2 par année », précise Hélène. « Cela équivaut à retirer 280 voitures de la route. » En plus de réduire de 20 % la dépendance de CEMEX à l'égard des combustibles primaires, les opérations des fours à ciment seraient améliorées et les dépenses d'exploitation d’INEOS et de CEMEX réduites. Le projet EPOS, le premier du genre, a également identifié des opportunités pour une autre entreprise de l'estuaire de la Humber, OMYA, qui produit des minéraux. La craie rejetée par OMYA pourrait être utilisée comme matière première par CEMEX au lieu du calcaire ; en échange, CEMEX enverrait à OMYA la poussière des fours à ciment pour leurs activités continues de remise en état dans les carrières. Dès le lancement d’EPOS, INEOS n’a pas perdu de temps à saisir toutes les opportunités. Dave Skeldon, directeur de la technologie des process chez INEOS Manufacturing, Hull, a déclaré qu'un accord de non-divulgation était maintenant en place avec CEMEX. « C'est toujours une étape préliminaire afin de faire avancer les choses », explique-t-il. « Ensuite, nous allons résoudre tous les problèmes techniques qui sont sous le niveau EPOS. » Tout projet nécessitera la collaboration et l'investissement des deux entreprises. INEOS prévoit d'investir 900 000 livres sterling dans le projet et d'atteindre le seuil de rentabilité après deux ans. La participation de CEMEX et l'investissement de 400 000 livres sterling devraient s'amortir après trois ans. Stephen Elliott, PDG de l'Association des industries chimiques, a félicité les deux sociétés d'avoir agi rapidement. « C'est une bonne démonstration des économies de carbone et de coûts qui peuvent être réalisées grâce à la symbiose industrielle au sein d'un regroupement », a-t-il déclaré. Il espère que le Plan d'action pour la décarbonisation et l'efficacité énergétique du secteur chimique avec le Département des Affaires, de l'Énergie et des Stratégies industrielles (BEIS) britannique dans le cadre du Partenariat pour la croissance des industries de la chimie mènera à de nouvelles améliorations, sans nuire à la compétitivité de l'industrie chimique sur la scène mondiale. Mais avant qu'INEOS et CEMEX puissent commencer leur symbiose industrielle, de nouvelles autorisations seront nécessaires car certaines matières, actuellement classées comme déchets dangereux, devront être reclassées pour pouvoir être transportées et réutilisées. « Ce ne sont pas les investissements qui entraveront la mise en œuvre d'EPOS », déclare Greet. « Ce sera la législation sur les déchets, et nous avons donc besoin que les législateurs nous suivent. » Ironiquement, dit-elle, la décision de la Grande-Bretagne de quitter l'Union européenne pourrait aider le Royaume-Uni à prendre une longueur d'avance, car il sera plus facile de modifier la législation. « Quoi qu'il en soit, cet outil de gestion intersectoriel présente un énorme potentiel pour améliorer la compétitivité et l'efficacité énergétique dans l'ensemble du secteur manufacturier britannique », conclut-elle.

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Les trésors enfouis d'INEOS

Grâce à une contribution financière annuelle - et à l'appui logistique - de l'entreprise, un ancien établissement côtier, autrefois lié à l'une des villes romaines les plus célèbres de Toscane, émerge progressivement à la lumière. Le vieux port romain, qui a été partiellement excavé, desservait l'ancienne ville de Volterra et se trouve littéralement aux portes du site d'INEOS Manufacturing Italia à Rosignano. « Bien que toutes les excavations se trouvent sur notre site, elles n'interfèrent pas avec nos opérations », explique le Dr Juna Cavallini, Responsable des ressources humaines de l'usine INEOS Rosignano. Les travaux sur le site archéologique de San Gaetano di Vada, l'un des plus importants ports de commerce des côtes étrusques du Nord, ont commencé dans les années 80 à l'ombre du vaste réservoir d'éthylène d'INEOS. Au fil des années, les fouilles ont révélé un grand entrepôt, un petit bain thermal destiné aux ouvriers de l'entrepôt, une fontaine, un grand réservoir d'eau, un bain thermal public et la capitainerie du port. Des cruches romaines, des poteries, des pièces de monnaie et des marbres, qui témoignent tous d'une activité commerciale intense, ont également été mis au jour. « Toutes sortes de marchandises arrivaient de l’ensemble du bassin méditerranéen pour être redistribuées à partir du port dans la campagne et la ville de Volterra ; et inversement, les produits locaux étaient expédiés », précise le Dr Cavallini. Les fonds d’INEOS servent principalement à financer les travaux d'excavation organisés par l'Université de Pise. L'université gère également l'Ecole d'été Vada Volterrana, qui offre aux étudiants en archéologies, étrangers et italiens, la possibilité de travailler sur un projet réel. Ce travail, cependant, prend du temps, littéralement, des années. Les études de terrain sont souvent utilisées pour essayer d'identifier de nouveaux sites. Les arpenteurs, marchant côte à côte, ratissent littéralement les champs à la recherche de matériaux céramiques qui ont pu être déterrés lors des labours. Des levées de radar pénétrant, qui prennent un « snapshot » du sous-sol, sont également effectuées. Une fois que les archéologues ont une vue claire du terrain, les fouilles commencent. Au cours de la campagne du projet du port de Vada Volterrana cet été, les étudiants ont mené ces deux activités. « Nous pensons qu'il s'agit d'un moyen pratique pour INEOS de démontrer qu'elle fait partie de la communauté dans laquelle elle opère », indique le Dr Cavallini.

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Une machine bien huilée

La décision de la CHINE d'investir des milliards dans les énergies renouvelables contribue à alimenter la croissance à des milliers de kilomètres de là, en Amérique. La Chine a besoin de lubrifiants synthétiques haute performance pour ses éoliennes - et INEOS Oligomers investit des millions de dollars pour exploiter pleinement cette opportunité. Pour répondre à la demande, elle a déjà construit, à La Porte au Texas, une nouvelle unité qui produit 20 000 tonnes de poly-alpha-oléfines à haute viscosité (PAO) par an. Elle construit actuellement, sur le site voisin de Chocolate Bayou la plus grande unité d'alpha-oléfine linéaire (LAO) au monde et une unité de PAO à train unique de grande capacité afin de produire 120 000 tonnes de produits à faible viscosité par an. La demande pour ces deux produits est à la hausse. L'unité LAO fournira les matières premières essentielles pour les usines de PAO. Les PAO sont l'ingrédient clé pour la production d'huiles moteur de haute qualité, de lubrifiants pour éoliennes, d'huiles pour moteurs diesel lourds et d'autres fluides spécialisés. La nouvelle unité de La Porte, récemment construite en partie pour tirer parti de l'énorme marché en pleine croissance des éoliennes et des lubrifiants pour éoliennes, a non seulement renforcé la position d'INEOS en tant que producteur majeur d'huiles à viscosité élevée, mais elle complète son leadership mondial existant dans les grades à faible viscosité. « Cette nouvelle unité représente la première unité commerciale d'INEOS pour les PAO haute viscosité », dit Bob. Outre la fabrication des matières premières pour les PAO, l'activité LAO elle-même s'est également développée rapidement, grâce à la demande de l'industrie du polyéthylène, son autre client majeur et le plus important. « Les comonomères de LAO sont utilisés par l'industrie du polyéthylène pour améliorer la fonctionnalité du polyéthylène », explique Bob. « Les besoins en LAO, rien qu’aux États-Unis, devraient augmenter significativement entre 2016 et l’année prochaine. » La décision d'INEOS d'investir massivement dans le site de Chocolate Bayou a été facile à prendre. Le site compte déjà deux craqueurs d'éthylène fiables avec des capacités de niveau mondial, et est raccordé au réseau de pipe-lines de la côte du Golfe du Mexique aux États-Unis. Il dispose également d'un grand espace pour le nouveau développement avec un potentiel d'expansion. Les travaux ont débuté sur le site de Chocolate Bayou fin 2016 et devraient s'achever prochainement. « Une fois terminé, il constituera le plus grand projet de croissance organique qu'INEOS ait jamais entrepris », souligne Bob. Une fois que l'unité entrera en service avec 420 000 tonnes de LAO supplémentaires produites par an, la production globale annuelle d’INEOS Oligomers atteindra à partir de l'année prochaine environ un million de tonnes. L'expansion a également ouvert des portes aux personnes travaillant pour INEOS Oligomers. « Cela a donné à nos employés de nouvelles possibilités de développement professionnel », indique Bob. « Les managers ont de nouveaux rôles et ils font un travail fantastique. » Bob ajoute qu'INEOS évalue le succès d'un projet en fonction de son efficacité en matière de sécurité, du respect des délais et des limites du budget. « Je suis ravi de dire que nous allons répondre positivement à ces trois critères », dit-il. « Nous avons un dossier de sécurité extraordinaire avec plus d'un million d'heures de travail sans accident avec perte d’activité. Nous sommes dans les limites du budget et nous avons déjà embauché toute l'équipe de direction. »

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Faire le boulot

Au fil des ans, l'apprentissage a connu une baisse de popularité dans de nombreux pays. Mais INEOS n'a jamais sous-estimé son importance pour une entreprise. Dès le premier jour, les apprentis sont considérés comme faisant partie intégrante de l'équipe et vus comme un apport précieux. « Je ne peux pas nous imaginer ne pas diriger un programme d'apprentissage ici », dit le Dr Anne-Gret Iturriaga Abarzua, responsable de la communication chez INEOS à Cologne, Allemagne. « Ils sont très intégrés et véritablement essentiels pour notre avenir. » L'Allemagne est réputée dans le monde entier pour ses programmes de formation professionnelle. Andrea Hain est responsable de la formation chez INEOS à Cologne. « Au fil des ans, les apprentis sont devenus encore plus important pour notre succès futur et leur importance ne fait que croître, » explique Andrea. En septembre, 65 jeunes - triés sur le volet parmi une liste initiale d'environ 1400 candidats - ont commencé leur apprentissage chez INEOS Cologne. Parmi ceux-ci, 12 sont en formation pour ASK Chemicals à Hilden, Momentive Performance Materials à Leverkusen, Kiel à Dormagen et AkzoNobel à Cologne. Trois autres sont en cours de formation afin de se préparer au niveau requis pour une formation professionnelle en vue d'un cursus ultérieur. « Nos exigences sont élevées et la formation est intense, mais notre équipe de formateurs les aide dans de nombreux domaines afin qu'ils puissent tous réaliser leur plein potentiel », précise Andrea, avant d’ajouter : « Aujourd'hui, nous avons 240 jeunes en formation - plus que jamais auparavant ». L'Allemagne maîtrise désormais ce savoir-faire qui consiste à attirer et garder les meilleurs apprentis - et d'autres pays y compris le Royaume-Uni et les États-Unis, cherchent à reproduire son modèle de formation professionnelle. « Nous avons reçu beaucoup d'intérêt de la part d'autres pays qui veulent apprendre de nous », dit Anne-Gret. « Nous avons presque 20 ans d'avance. » Au Royaume-Uni, après avoir intéressé les entreprises un moment, l’apprentissage n’est plus en faveur dans de nombreux secteurs. Un scénario que l'Allemagne ne peut pas comprendre. « Cela ne fait pas sens d’initier un tel projet puis d'en sortir », déplore Anne-Gret. « Cela ne marche pas et ce genre d'approche a probablement porté préjudice à l’industrie manufacturière au Royaume-Uni au fil des ans. » Mais INEOS, où qu'elle soit implantée dans le monde, a toujours essayé d'aller à contre-courant de la tendance et a toujours considéré que l'apprentissage offre une valeur inestimable tant pour l'entreprise que pour les jeunes gens. En septembre, 10 autres apprentis en niveau avancé (Modern Apprentices) - choisis parmi des centaines - ont rejoint le site O&P d'INEOS à Grangemouth, en Écosse. « Ils offrent l'un des meilleurs programmes d'apprentissage en Écosse et je voulais y participer », dit Alex Burnett, âgé de 16 ans lorsqu'il a postulé l'an dernier pour devenir technicien de process. Euan Meikle, 19 ans, apprenti, est en formation pour devenir opérateur de process. Il a rapidement appris qu'INEOS cherche à recruter les meilleurs. « Ils m’ont dit de considérer mon apprentissage comme un entretien d’embauche de quatre ans afin qu'ils soient être sûrs d'avoir le profil qu’ils recherchent », dit-il. Euan, Alex et les cinq autres apprentis ont aujourd’hui accompli la première année de leur apprentissage. Au cours des trois années restantes, ils seront rémunérés pour se former, travaillant à l'usine d'INEOS en parallèle de leurs études pour obtenir le SVQ (Scottish Vocational Qualification, équivalent au BT) ou le HNC (Higher National Certificate, équivalent au DEUST) en ingénierie au Forth Valley College. C'est un partenariat qui fonctionne bien et qui est apprécié des deux côtés. « En plus de son expertise dans la compréhension des compétences dont nous avons besoin, le Forth Valley College a une compréhension des métiers que nous exerçons et c'est important », indique un porte-parole d'INEOS. Ce qu'INEOS recherchait chez chaque apprenti pour son site de Grangemouth, c'était quelqu'un qui s'intéressait aux sujets scientifiques et technologiques et qui avait une approche pratique et concrète de la résolution des problèmes. L'apprenti Aaron Baxter fait partie de ceux embauchés l'an dernier. Il rêve déjà de posséder sa propre maison et pense qu'avec l'aide d'INEOS, non seulement il pourra l'acheter, mais qu’il pourra aussi acquérir de précieuses compétences pour la vie. « J'espère être en mesure d'utiliser mes compétences pour faire des travaux dans ma maison », dit-il. La même semaine où les 10 Modern Apprentices d’INEOS O&P UK ont rejoint l'entreprise, six autres ont commencé leur carrière chez Petroineos, la seule raffinerie de pétrole brut en Écosse. Eux aussi combineront des études universitaires au Forth Valley College avec une expérience pratique. « Je suis l'un des chanceux à avoir eu cette incroyable opportunité de travailler pour l'une des plus grandes sociétés d'ingénierie du Royaume-Uni l'année dernière », dit Andrew Wilson. Semer dans les écoles primaires INEOS à Cologne a commencé à rechercher ses stars du futur il y a environ 10 ans - dans les écoles primaires. Elle a commencé à parler aux enseignants de l'importance de l'enseignement des sciences fondé sur la recherche pour éveiller l'esprit des enfants de 6 à 12 ans. INEOS espère que ces premiers semis porteront bientôt leurs fruits. Mais INEOS ne s'est pas contenté de parler aux enseignants. Elle a adopté et anime le programme TuWas! , une méthode d'enseignement qui incite les enfants à poser des questions plutôt qu'à recevoir des réponses toutes faites, et qui est aujourd’hui appliquée avec succès dans 130 écoles primaires et secondaires. Le Dr Anne-Gret Iturriaga Abarzua, responsable de la communication chez INEOS à Cologne, a été impliquée dès le début. « Nous croyons vraiment que ces partenariats formés en 2008 nous aideront en tant qu'entreprise, en tant qu'industrie et en tant que pays industrialisé à attirer des jeunes - en particulier des filles - qui sont curieux, enthousiastes et motivés pour rendre le monde meilleur grâce à la science », dit-elle. INEOS à Cologne est le plus grand bailleur de fonds de Rhénanie et sponsorise près de la moitié des écoles qui ont adopté le programme TuWas! Les enseignants assistent à un séminaire d'une journée au cours duquel ils développent leurs connaissances en sciences naturelles et dans le domaine des expérimentations techniques. De retour dans leur classe, ils disposent de sujets d’expérimentation pour l’année scolaire entière, et du savoir-faire pour les mener avec confiance. De plus, les employés d'INEOS agissent à titre d'ambassadeurs, ce qui leur permet d'être en phase avec le programme scolaire, soit en accueillant les enfants sur les sites de l’entreprise, soit en leur rendant visite dans les salles de classe. Jusqu'à présent, le programme TuWas! a formé 2500 enseignants et, espérons-le, encouragé 74 000 enfants à envisager une carrière scientifique. Anne-Gret intervient dans un webinaire du programme STEM Professionals Back to School (une initiative qui promeut les visites dans les écoles de représentant de l’industrie) sur la nécessité pour les entreprises de montrer aux jeunes à quel point la vie peut être passionnante dans l'industrie scientifique. « Nous devons servir de modèle aux enfants pour le futur », dit-elle. « Et TuWas ! est une façon fabuleuse de faire cela. De quatre écoles en 2007, nous sommes passés à 130. »

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Le web, c’est la jungle

Les 10 règles d'or en matière de sécurité informatique ont été communiquées au personnel. Jim Ratcliffe, président du conseil d'administration d'INEOS, soutient une campagne visant à rappeler aux employés de ne jamais ouvrir les emails ou les pièces jointes suspects. « Un simple clic inattentif de souris peut avoir des conséquences dévastatrices », explique Barry Pedley, directeur informatique du Groupe, qui est en première ligne pour protéger les serveurs de l'entreprise des risques d’infection. INEOS est conscient de ce problème croissant depuis des années. Chaque mois, l'entreprise reçoit plus de 25 millions d’emails. « Environ 80 % d'entre eux sont bloqués parce qu'ils contiennent du SPAM, des virus, des logiciels malveillants ou des liens malveillants », explique Barry. « Mais nous ne pouvons pas bloquer à 100 %, il est donc vital que notre personnel soit vigilant et ne clique sur rien d'inhabituel ou de suspect. » INEOS a également été témoin d'une augmentation des attaques par email de type « l’homme du milieu », où des individus tentent d'intercepter le courrier légitime entre INEOS et une autre entreprise, puis d'apporter des changements aux coordonnées bancaires pour obtenir des paiements frauduleux. « Nous n'avons pas encore subi de perte financière, mais cela a failli arriver », a déclaré Barry. La cyberattaque de type rançongiciel WannaCry l'an dernier a été l'une des plus dévastatrices de l'histoire. En l'espace d'une journée, on estime que 230 000 ordinateurs ont été infectés dans 150 pays. « Je suis au courant de plusieurs entreprises qui, encore aujourd'hui, nettoient toujours leurs systèmes et ne se sont pas complètement remises de l'attaque », indique Barry. En 2014, un haut fourneau d'une aciérie allemande a dû être fermé après que des cyberattaquants ont volé les identifiants du personnel et accédé aux systèmes de contrôle de l'usine. INEOS, qui a renforcé la sécurité de ses systèmes informatiques au fur et à mesure de la croissance de l'entreprise, sait qu'elle pourrait être une cible. « Il ne s'agit pas de savoir si nous allons être attaqués, mais quand », dit Barry. Il y a quelques années, le site Web de l'entreprise a été piraté. « Il n'y avait rien de particulièrement malveillant contre nous », indique Barry. « Il s'agissait d'un cas où le site Web servait de relais pour l'envoi de spams. Mais nous faisons maintenant des tests d'intrusion sur le site pour nous assurer de l’efficacité de la sécurité. » INEOS a terminé la mise en place d'un nouveau système de messagerie électronique dans l'ensemble du groupe. « Pour nous, c'est aussi l’occasion de rappeler aux gens l'importance des règles de sécurité et de la sécurité des personnes et des systèmes informatiques chez INEOS », déclare Barry.

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Investissement de 2,7 milliards d'euros dans un nouveau complexe pétrochimique

INEOS va construire le premier craqueur de gaz en Europe depuis plus de 20 ans. Sa décision d'investir dans le nouveau craqueur est due à l'Amérique. Le nouveau craqueur transformera l'éthane importé des États-Unis en éthylène et l'unité de déshydrogénation du propane produira du propylène à partir du gaz propane. « Ces deux produits sont les éléments constitutifs de l'ensemble de l'industrie chimique européenne, à partir desquels elle fabrique toute une gamme d’éléments, allant des matières plastiques aux fibres de carbone », a déclaré Tom Crotty, directeur de la communication d'INEOS, dans une interview à BBC Radio 4. Aucune décision n'a encore été prise quant à l'endroit où les deux grandes usines intégrées seront construites - mais ce ne sera pas au Royaume-Uni. « Nous avons déjà dépensé environ 2 milliards de livres sterling au cours des trois dernières années en mer du Nord et à Grangemouth et nous sommes en train d'étendre nos activités à Grangemouth », explique Tom. « Il s'agit ici d'étendre nos activités en Europe continentale. » Cet investissement de 2,7 milliards d'euros est le plus important jamais réalisé par INEOS. INEOS a toujours pensé que sa décision audacieuse d'acheter du gaz de schiste américain, où il est abondant et bon marché, pour l'expédier ensuite en Europe, serait financièrement pertinente ; et cela s’avère exact. « Nous ne pourrions pas y arriver sans le gaz de schiste américain », dit Tom. « Le prix global de l'essence en Amérique représente environ la moitié de celui en Europe, de sorte qu'il y a une énorme différence. Si nous avons construit ce gazoduc virtuel entre l'Amérique et l'Europe, c'est parce que nous n'avons pas ces gaz disponibles en Europe, en particulier l'éthane et le propane. » A Grangemouth en Écosse - où les réserves de gaz de la mer du Nord sont en déclin et où l'extraction du gaz de schiste est toujours interdite en raison d'un moratoire gouvernemental - le gaz américain a sauvé le site de la fermeture. INEOS est l'un des plus grands producteurs de poudre et de billes de plastique, mais ne fabrique pas les qualités inférieures de plastique utilisées pour les sacs en plastique. « Nous ne nous occupons pas de ça, ce n'est pas notre métier », dit Tom. Au lieu de cela, INEOS fabrique des plastiques haut de gamme pour l'industrie de la construction, les constructeurs automobiles et le secteur de la santé - et s'attend à une augmentation de la demande dans ces secteurs. Jim Ratcliffe, président d'INEOS, précise que cet investissement démontre l'engagement d'INEOS envers la production. « Cela changera la donne pour l'industrie et assurera l'avenir à long terme de nos usines chimiques européennes » dit-il. Gerd Franken, PDG d'INEOS Olefins et de Polymers North, a indiqué que cela augmenterait l'autosuffisance d'INEOS dans tous les produits oléfiniques clés et apporterait un soutien supplémentaire à nos activités de dérivés et nos usines de polymères en Europe. « Tous nos actifs bénéficieront de notre capacité à importer des matières premières compétitives des États-Unis et du reste du monde », souligne-t-il. L'usine intégrée, qui sera probablement construite quelque part le long des côtes de l'Europe du Nord, sera l'une des usines les plus efficaces et les plus respectueuses de l'environnement de ce type au monde.

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L'UE renouvelle l'espoir d'une percée

Les procédés développés par INEOS, considéré comme l'un des leaders mondiaux de l'oligomérisation de l'isobutène, seront utilisés dans le cadre de ce projet de R&D de 16,4 millions d'euros sur deux ans. « En tant que producteur mondial de produits chimiques, INEOS est ravi de pouvoir tester cette innovation qui permettra d'augmenter la part des produits renouvelables sur le marché », dit Jan Vermeersch, Directeur commercial d'INEOS Oligomers. « Cela pourrait aussi permettre à INEOS de diversifier sa base de matières premières et de fournir à ses clients des produits basés sur une ressource biologique. » Traditionnellement, l'isobutène a été utilisé pour fabriquer des oligomères pour les lubrifiants, le caoutchouc, les cosmétiques, les solvants, les plastiques et les carburants. Mais l'espoir est que la paille de blé, un résidu agricole, puisse atteindre un résultat similaire et conduire à des oligomères d'origine biologique. La paille résiduelle mal valorisée sera d'abord transformée en hydrolysats riches en glucose et en xylose - sucres de deuxième génération - par Clariant dans son usine pilote de Straubing en Allemagne. La société française de biotechnologie industrielle Global Bioenergies fermentera ensuite les hydrolysats de paille en bio-isobutène sur ses sites. INEOS Oligomers en Belgique sera alors chargé de convertir le bio-isobutène en oligomères. TechnipFMC et IPSB (France) sont également impliqués dans le projet. Ils réaliseront l'ingénierie préliminaire d'une usine d'hydrolysat en bio-isobutène et l'intégration globale avec une usine d’hydrolysats de paille. Enfin, l'Institut de l'énergie de l'Université de Linz en Autriche évaluera la durabilité et les avantages environnementaux des oligomères d'origine biologique.

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INEOS s'apprête à acquérir l'activité composite d'Ashland

INEOS s'apprête à racheter l'ensemble des activités composites d'une autre société chimique pour 1,1 milliard de dollars. Les composites sont de plus en plus utilisés dans les voitures pour réduire le poids et améliorer l'efficacité. Ils offrent également un aspect flatteur. « Les résines composites d'Ashland sont les matériaux de choix des constructeurs de bateaux du monde entier depuis 30 ans, et à juste titre », déclare Ashley Reed, PDG d’INEOS Entreprises. « Elles sont légères, robustes et résistantes aux attaques chimiques et même au feu. Contrairement au bois, elles ne pourrissent pas, contrairement au métal, elles ne se corrodent pas et, contrairement au béton, elles ne se fissurent pas. » Cette opération, soumise à l'approbation des autorités réglementaires, porte sur 20 sites de production en Europe, en Amérique du Nord et du Sud, en Asie et au Moyen-Orient, employant au total 1300 personnes. « Nous pensons qu'elles ont toutes un grand potentiel de croissance sous le contrôle d'INEOS », ajoute Ashley.

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Société d’investissement de pointe

INOVYN prévoit de construire une nouvelle salle de cellules à membrane ultramoderne pour produire du chlore et de la soude caustique en Allemagne. Une fois la salle construite en 2021, la majeure partie du chlore sera utilisée par INEOS Oxide pour produire davantage d'oxyde de propylène sur son site de Cologne. La soude caustique, qui est utilisée par les industriels pour fabriquer du papier, des textiles, de l'eau potable, des savons et des détergents, sera vendue en Europe afin de s'assurer que les clients d'INOVYN ne connaissent pas de rupture d’approvisionnement. « Il s'agit d'un autre investissement majeur qui soutiendra la durabilité et la compétitivité de notre entreprise à long terme », indique Chris Tane, PDG. Ce projet s'inscrit dans le cadre d'un programme d'investissement plus vaste d'INOVYN qui a vu des modifications de ses salles de cellules à membrane en Suède et en Belgique et le développement d'une grande usine de production d'hydroxyde de potassium également en Belgique.

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Problème d’échelle à Grangemouth

INEOS O&P UK a réduit la quantité d'eau dont elle a besoin dans son usine de Grangemouth, en Écosse, de 400 000 m3 par an, soit l’équivalent de 5000 piscines de taille moyenne. Kevin Stevenson, directeur de l'usine KG, précise que les économies réalisées au cours des dernières années ont été réalisées grâce à « des améliorations et des investissements importants » pour améliorer la fiabilité, l'efficacité et la sécurité de l'usine d'éthylène dans son complexe pétrochimique. « En tant que l'un des plus grands fabricants écossais, nous sommes constamment à la recherche de moyens d'améliorer notre performance environnementale », dit-il. Grangemouth avait demandé l'aide de GE Water & Process Technologies parce qu'elle voulait augmenter les cycles de son système de refroidissement à eau. Elle a expliqué qu'elle était limitée à quatre cycles en raison de l'entartrage calcique. La solution s'est avérée être un changement de produits de dosage, plus un nouveau système qui surveille en permanence les paramètres clés de l'eau de refroidissement, ces modifications lui permettant d'augmenter ses cycles de quatre à huit. GE Water & Process Technologies a ensuite remis à INEOS O&P UK, qui venait d'enregistrer sa meilleure performance en matière de sécurité, un prix environnemental prestigieux en reconnaissance de ses efforts.

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INEOS aide à fabriquer de l'argent

INEOS aide la Banque d'Angleterre à fabriquer de l'argent. Elle a fourni le polymère pour les nouveaux billets de banque en plastique de 5 et 10 livres. « C'est tellement agréable de voir une nouvelle application pour un ancien produit », a déclaré John Harrison, qui gère le compte client qui produit les billets de banque. Le passage au plastique au détriment de la pâte de coton pour les billets de banque n'a pas été une bonne nouvelle uniquement pour les sites d'O&P d'INEOS en Écosse et en Belgique, mais aussi pour la Banque d'Angleterre, qui affirme que les nouveaux billets en polymère sont imperméables, moins chers, plus propres, plus faciles à recycler et, surtout, plus difficiles à copier. « À bien des égards, c'est une utilisation logique du plastique qui sera appréciée dans la société », a dit Graham MacLennan, chef de produit - Polymères chez INEOS Olefins & Polymers Europe (Royaume-Uni). Les nouveaux billets en plastique sont également plus résistants que leurs équivalents en papier et devraient durer 2,5 fois plus longtemps. Ils sont également bénéfiques pour l'environnement car moins devront être imprimés, un fait vérifié par le Carbon Trust. « Les nouveaux billets peuvent sortir relativement indemnes d’un passage en machine à laver, mais je ne conseille pas de les repasser », a précisé John. « Ils fondraient. » INEOS fabrique des polymères sur ses sites de Grangemouth et Lillo. Les granulés de la taille d'un petit-pois sont ensuite livrés à l'un des clients de longue date d'INEOS au Royaume-Uni, qui les fond pour obtenir un film plastique très fin, transparent et flexible. Celui-ci est ensuite enduit - à un autre endroit - de multiples couches d'encre qui permettent à la Banque d'Angleterre d'imprimer son motif. Jusqu'à présent, plus de 375 millions de billets de 10 livres sterling en polymère ont été imprimés depuis leur lancement à l'occasion du 200e anniversaire de la mort de Jane Austen, auteure des romans classiques Orgueil et préjugés et Raison et sentiments, et dont le portrait figure sur le billet. Le nouveau billet de 10 livres comporte un certain nombre de caractéristiques de sécurité améliorées, comme des fenêtres transparentes, une plume qui change de couleur lorsque le billet est incliné et une feuille d'aluminium argentée contenant un hologramme. Toutes sont conçues pour rendre la contrefaçon plus difficile. Dans des pays comme Singapour et l'Australie, les billets en polymère ne sont pas nouveaux. Mais en procédant à ce changement, la Banque d'Angleterre, qui est l'une des plus anciennes banques au monde, pourrait bien devenir le catalyseur du changement dans le monde entier. Ce qui serait une autre bonne nouvelle pour INEOS en tant que l'un des principaux producteurs de plastique. « Notre client britannique vend aux quatre coins du monde, ce qui lui offre une excellente opportunité de gagner des marchés qui, à leur tour, pourraient nous être bénéfiques », a déclaré Graham.

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Le fils du directeur d'INEOS se qualifie pour les championnats du monde

Un gymnaste BRITANNIQUE, qui a remporté une médaille d'argent à sa toute première compétition internationale, vise la victoire aux Championnats du monde 2019 à Tokyo. Iain Foster n'avait que 16 ans lorsqu'il a réalisé la performance de sa vie jusqu’ici pour terminer deuxième aux Championnats du monde de tumbling et trampoline à Sofia, la capitale bulgare. « Il ne s'était qualifié pour la finale qu'en huitième position lors de la séance de l'après-midi, mais il a ensuite effectué un parcours que je n'avais jamais vu auparavant pour remporter la médaille d'argent », dit son père Brian, directeur de INEOS Property et INEOS Aviation. L'entraîneur de tumbling Anne Bidmead a dit que Iain, maintenant âgé de 17 ans, s'entraînait régulièrement au Basingstoke Gymnastics Club et était réputé pour son incroyable puissance sur la piste. Mais son talent avait été découvert il y a de nombreuses années, lorsque, à trois ans, il avait commencé à participer aux séances hebdomadaires de gymnastique pour tout-petits du club. À cinq ans, il a été invité à rejoindre l'équipe de développement artistique des garçons et a commencé à s'entraîner deux fois par semaine. Son entraîneur était alors le gymnaste international de tumbling David Roy-Wood. Rapidement, Iain s’est entraîné quatre jours par semaine et a remporté ses premières médailles au sol et au saut dans les compétitions régionales, pour finalement participer à sa première compétition nationale à huit ans. Sa passion du rugby s’est renforcée quand il a rejoint l'école secondaire, mais c’est à son investissement dans la gymnastique qu’il doit sa vitesse et sa puissance trompeuse - qui lui ont valu une place dans le Hampshire Rugby Squad. « Son professeur d'éducation physique disait que Iain aimait courir au milieu des gens », se souvient Brian. Cette vitesse et cette puissance ont également conduit à un changement de direction dans le monde de la gymnastique. « Ils pensaient qu'il serait plus apte à faire du tumbling », dit Brian. Ils avaient raison et pour sa deuxième saison seulement, il s'est qualifié pour les championnats britanniques sur deux jours à Liverpool - et a terminé sixième. Environ un an plus tard, il était médaillé aux Championnats du monde. Iain jongle maintenant avec les exigences des études de premier cycle en chimie, en biologie et en histoire tout en étudiant les options d'études supérieures qui pourraient le mieux favoriser sa carrière en gymnastique. « Il a judicieusement mis le rugby de côté pour l'avenir immédiat », indique Brian.

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Mission accomplie pour John

INEOS USA s'emploie à débarrasser le monde d'une maladie dévastatrice qui touche près d'un demi-million de personnes en Amérique. Cette année, pour la toute première fois, une équipe d'Olefins & Polymers a parcouru à vélo les 280 kilomètres qui sépare Houston d’Austin, au Texas, pour aider à financer la recherche sur la sclérose en plaques. « J'ai couru la BP MS 150 - nom de la course entre les deux villes texanes - un nombre incalculable de fois », raconte John Caffey, directeur du développement commercial pour le groupe des matières premières chez O&P USA. « Mais j'ai décidé cette fois de monter la barre en prenant la tête d’une équipe constituée de membres d'Olefins & Polymers. » Sa tâche consistait à les guider - et à les encourager - pour qu'ils continuent d'aller de l'avant alors que les efforts devenaient plus difficiles au cours des deux jours de l'épreuve. «Et ils l’ont fait » dit John « Essayer de convaincre vos jambes, sans parler de votre postérieur, d’enfourcher à nouveau le vélo après les 160 kilomètres du premier jour n'est pas facile. » La deuxième journée a offert son lot de collines pentues aux milliers de cyclistes, ponctuées par les routes qui traversent les parcs nationaux de Bastrop et de Buescher. « C'était un vrai défi pour les jambes fatiguées », dit-il. John, dont la tante a été diagnostiquée avec une sclérose en plaques dans les années 1990, a été rejoint par 31 de ses collègues au départ, puis plus tard à l’arrivée. « Nous avions fixé notre objectif préliminaire de collecte de fonds pour l'équipe à 25 000 dollars, mais au bout du compte, nous avons obtenu 25 280 dollars », dit-il. Quant à son engagement, il ne s'arrêtera pas cette année. « Je continuerai à soutenir cette course jusqu'à ce qu'un remède soit trouvé », dit-il. Les organisateurs espèrent que l’épreuve de cette année aura permis d'amasser environ 14 millions de dollars pour aider à accélérer la recherche sur les remèdes à la sclérose en plaques.

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Le « Tour de force » d'INEOS frappe à nouveau

Le PERSONNEL d’INEOS a une fois de plus répondu à l'appel pour aller plus loin au profit des œuvres caritatives. Au total, 900 collaborateurs répartis dans le monde entier ont participé au Challenge du Tour de France et ont récolté 31 000 euros au profit des enfants. « Le résultat a été encourageant », juge John Mayock, athlète olympique résident d’INEOS. « Non seulement nous avons recueilli une belle somme pour des œuvres de charité, mais beaucoup ont été encouragés à faire du vélo pour la première fois depuis de nombreuses années. Ce fut un énorme travail d'équipe. » Les équipes d'INEOS ont été mises au défi d'égaler les kilomètres parcourus chaque jour par les coureurs du Tour de France, la course cycliste la plus célèbre du monde. Mais étant donné qu’elles sont de INEOS, elles ont fait beaucoup mieux. À la fin du défi, les 900 coureurs avaient parcouru ensemble 400 000 km, ce qui équivaut à faire 10 fois le Tour de la Terre à vélo. Tandis que les cyclistes professionnels se poursuivaient à travers la campagne française pour remporter le titre convoité, les équipes d'INEOS empilaient leurs kilomètres, avant, pendant ou après le travail. INEOS a fait don de 1000 € à l'association caritative locale de son choix pour chaque équipe qui a relevé le défi.

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